13.05.2008
Dépaternalisation judiciairement assistee (suite mais pas fin).
mail envoyé à 3450 personnes le 11/05/2008
Courrier un peu familier adressé à tous nos élus. Aucun n’ignore les faits, ce qui explique le ton.
Il y a peu un petit mot dans une boite aux lettres qui dit ceci :
« Nous avons des choses à t’apprendre sur tes enfants et t’aider à les récupérer (plus nom et numéro de téléphone) »
Pas curieux de nature je me fiche du billet et en parle à une amie. Qui suis-je donc pour oser douter de notre système qui aide nos gosses. Des femmes, des assistantes sociales, des juges, des procureurs, des avocats, Milquet, Onkelinx, Fonck, Arena, et toute une grande clique veille. Il ne peut absolument rien arriver de grave à des gosses sous leur tutelle, puisqu’elles prônent et incitent l’éviction du père après une séparation, cela afin de s’abroger le droit de lobotomiser nos gosses suivant les besoins de nos sociétés européennes.
Il est impératif pour nos dirigeants de maintenir un panel de citoyen à un niveau d'intellection inférieur à celui de nos aïeux les singes, cette différence entre le « notable » et « les larves » doit toujours se situer aux alentours de 80% d’apathiques qui garantiront aux 20% restant une suprématie. Il est très rare qu’un aboulique forgé par l’état parvienne un jour à passer dans le rang des hobereaux, ces places suffisent à peine à garantir la cognation père mère fils fille sœur frère etc... Sans oublier les passe-droits suite à des écarquillements boulvardo impériaux
Donc aucun soucis à me faire pour les 4 enfants dont il est question dans le mot trouvé, ils sont sous le joug de leur propriétaire : l’état…
Toutefois, le dépositaire du petit rédigé se fait pressant, comme pour dénoncer la chronique de plusieurs crimes assistés par l’état, il n’hésite pas à me rechercher durant des jours.
Il fut un temps j’étais très civique, très respectueux des lois et surtout très fier d’avoir pu immigrer de mon pays natal -rien d’autre qu’une dictature ennoblie sous la dénomination démocratie- pour être adopté par notre Royaume où le droit nous insufflerait plus d’oxygène que l’air que nous respirons.
Seulement voila, ma dictature natale n’aura pas eu raison de moi. Non, ce n’est pas elle qui m’aura enlinceulé vivant, mais bien notre état de droit. Depuis, je ne vous le cache pas, et la plupart de nos élus le savent, je laisse mon transit aboutir sur toutes les lois de ce pays. Je vous rassure, je ne deviens pas civique, je vais vous dénoncer des faits qui, si je ne le faisais pas, me vaudraient des poursuites pour non assistance à 4 enfants en danger.
Non bien sur, je ne crois pas plus à cette loi qu’a celle qui me vaudrait réparation au cas où je me ferais violer : avis aux amateurs, ils ne risquent aucune plainte de ma part avec la confiance qu’il me reste envers notre justice.
Non, par la présente, je vais vous confirmer vos crimes, alors qu’aucun élu n’ignore la manière avec laquelle notre ex ministre de la justice, dame Onkelinx, m’a pourchassé, m’a fait suivre, attendu par 150 policiers, est allée jusqu’a museler la presse qui me l’a confirmé, elle a tenté de « m’éliminer » ( protégez-vous de mes démons; stop me in de cel; Moeders wil is wet: gescheiden vaders die hun kinderen niet mogen zien; Barbecue électoral) cela pour couvrir des criminels de la justice ainsi que leurs assistants. Les réelles victimes de votre justice sont dans un état de mort cérébrale comme escompté par ce système extrêmement usuel.
07:45
Écrit par Haci
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11.03.2008
Cali devant la justice
Rassurez-vous le chanteur n’a commis aucun délit. Il va simplement soutenir l’association « Les papas = les mamans », un organisme qui réclame l’égalité des droits entre les pères et les mères en cas de séparation. Ils ont rendez-vous cet après-midi à 15h au ministère de la justice. Et ils comptent bien souligner les injustices qui ont souvent lieu dans ce genre de situation. Cali et l’association se battent pour le développement de la coparentalité effective. Le chanteur a abordé le sujet dans plusieurs chansons. La dernière en date, « Le droit des pères », se trouve d’ailleurs sur son dernier album « L’Espoir » paru en février.
Copyright: Mint.be
Source et commentaires : http://lamusiqueameilleurgout.mint.be/index.php/2008/03/1...
11:11
Écrit par Haci
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10.03.2008
La tolérance zéro est née de l'idéologie nazie.
Ce mercredi à 20h30 la RTBF, dans le cadre de son émission c'est la vie en plus c’est intéressée aux enfants du divorce et plus particulièrement aux enfants privés d’un parent avec l’assistance de la justice.
Le hasard a voulu que deux gosses que je connais aient été choisit pour expliquer la torture que les femifachistes de liége leur ont infligée.
10 ans que les précurseurs de l’idéologie tolérance zéro torturent ces gosses.
Ils ont subis toutes les horreurs que l’ensemble des organisations d’aide à l’enfance, justice familiale y compris, tous aux mains du Reich féministe, pouvait faire subir à tous nos gosses.
Même le délégué à l’enfance avait enfermé ces gosses dans son bureau et d’un ton violent, les avait menacés de placement s’ils s’obstinaient à aimer papa.
Bref ces enfants sont le témoignage des 200 000 gosses qui subissent les crimes de cette idéologie criminelle.
Attendons de voir l’émission mercredi, enfin si elle passe…
En fait la RTBF a demandé une autorisation au tribunal de Liége afin de filmer une audience avec ces gosses, je pense qu’en dix ans ils sont passés 100 fois devant ces putes qui s’occupent de la tolérance zéro à liège.
Autorisation accordée, (j’imagine qu’un service copié à la chine accorde des laissés passés pour les tribunaux qui jugent au nom du peuple)
Toujours est t’il qu’une fois les cameras arrivées devant la chambre d’audience, l’hideuse jugesse, les procurasses, les deux avocates, toutes 5 à la tete de l’idéologie tolérance zéro, ont foutu les reporteurs à la porte sous les menaces, ces derniers durent rebrousser chemin.
Rentré à la télé le tribunal avait sonné à la direction et menaçait de tous les supplices si ils osent passer le reportage ou parler de la réaction des nazies de ce tribunal.
Attendons mercredi et nous comprendront qu’il est temps de stopper les extrémistes femifachiste qui ne cessent de nous parler de la violence que subirait les femmes, ces garces ci obtiennent des milliards pour lancer le projet « tolérance zéro » et il apparaît certain qu’elles incitent volontairement la violence, les meurtres, les crimes, à nos hommes.
22:11
Écrit par Christine
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02.02.2008
Accusé à tort, Michel ne reverra jamais plus ses cinq enfants
Il n'attend plus rien...
Accusé à tort, Michel ne reverra jamais plus ses cinq enfants
BRUXELLES La vie n'a pas fait de cadeau à Michel Willekens, un divorcé de 64 ans, père de cinq enfants, trois filles et deux garçons de 23 à 41 ans, qu'il n'a plus revus depuis Noël 1993. Willekens vit l'enfer depuis 14 ans, de vivre sans les siens.
Un enfer qu'il décrit en disant qu'il lui a fallu beaucoup souffrir pour dépasser le stade où cela fait mal. À force d'avoir mal, vient le moment où vous ne sentez plus rien.
Michel Willekens n'a plus l'espoir du tout de revoir ses enfants. La Belgique est un mouchoir de poche.
Les cinq vivent peut-être à deux pas de chez lui. Il les croise, peut-être sans le savoir. Terribles mots d'un père coupé des siens : "Ils ont dû tellement changer : je ne les reconnaîtrais même pas".
Willekens fait partie de ces pères qui, dans un divorce, ont été accusés du pire, d'avoir été violent et d'avoir eu des gestes déplacés. Les yeux dans les yeux, Michel Willekens promet que c'est faux. La justice ne l'a jamais inquiété, poursuivi, inculpé, jugé, condamné. Michel n'a même jamais été interrogé : dans un divorce, tous les coups étaient permis.
Ce désastreux jour de Noël 1993, Willekens voyait ses cinq enfants pour la dernière fois. Le mal était fait, la coupure définitive. Marié durant 28 ans, Willekens était expulsé, jeté à la rue avec deux valises de vêtements. Willekens a galéré. Il a connu la faim, le froid. SDF, il s'est battu pour remonter la pente.
17:17
Écrit par Christine
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14.10.2007
CAMPAGNE « VIOLENCE DOMESTIQUE ENVERS LES FEMMES »
Genève, le 7 décembre 2006.
Madame, Monsieur,
J’ai pris connaissance de votre campagne contre la violence envers les femmes. Ayant été victime d’une fausse plainte pénale d’une ancienne compagne, étant en contact avec de nombreux hommes victimes de violence de la part de leur compagne, je ne puis qu’être surpris du thème de cette campagne.
Il n’est pas question pour moi de nier la souffrance de certaines femmes. C’est une souffrance réelle qui doit être prise en compte. Toutefois, la réalité est que les hommes aussi sont victimes, à parts égales dans certaines formes de violence, même si les violences graves touchent davantage les femmes que les hommes (meurtres conjugaux, par exemple).
J’ai lu depuis des années de très nombreux rapports et études sur la violence conjugale. Il est remarquable de constater que ce n’est qu’assez récemment que l’on s’intéresse à la violence subie par les hommes, alors qu’elle est décrite depuis 1975 déjà. La pensée dominante est longtemps que les hommes sont les bourreaux, et les femmes les victimes. Comme de nombreux hommes, j’ai aussi pensé cela, avant de découvrir la réalité. Cet a priori concernant les hommes a biaisé de longue date le sujet, et votre campagne en est une démonstration de plus.
Je constate que dans les rapports sur lesquels le CoE s’est fondé, la question des hommes victimes apparaît, et pas de façon anecdotique. Par exemple, le rapport sur la Suisse, présenté par Madame Barbara Ingenberg (pages 56 et suivantes) fait état des statistiques policières du canton de Zürich depuis 2003 : il ressort que 20% des interventions policières pour des cas de violence conjugales concernent des hommes victimes. Madame Ingenberg précise de plus qu’à son sens, ce n’est que la pointe de l’iceberg. On est donc loin d’une victimisation masculine marginale.
La théorie féministe prétendait que les femmes sont victimes à 99 %, cette théorie n’est donc plus d’actualité. Pour autant, elle n’a pas encore été remise formellement en question. Il est vrai que les enjeux sont importants, comme nous le verrons plus loin.
Plusieurs rapports se basent sur les statistiques judiciaires ou policières, celles-ci étant présentées comme moins subjectives que la Conflict Tactic Scale. Cette échelle a pourtant été utilisée par de très nombreux chercheurs connaissant bien l’instrument, et ces études ont des résultats qui se recoupent.
Bien sûr, un questionnaire sur la victimisation de la population peut receler des réponses inexactes pour diverses raisons. Pour autant, le taux d’erreur possible est relativement connu. Cet instrument, parmi d’autres, reste utile dans l’appréciation des situations de violence.
-
Les statistiques judiciaires ou policières utilisées dans certains rapports ne peuvent être fiables. En effet, de nombreux effets pervers faussent les résultats :
Les hommes ne portent plainte que très rarement. -
Ils ne voient pas les coups comme un délit, formés qu’ils sont pour encaisser et être en première ligne.
Les femmes criminelles ou délinquantes sont largement protégées par la justice, cela dans presque tous les pays occidentaux. Par exemple, une mère multi-infanticide est condamnée en moyenne, en France, à 4,5 années de prison par enfant tué pour un crime qui vaudrait la réclusion à perpétuité pour les hommes. Au Québec, une jeune mère infanticide vient d’être condamnée à seulement 1 an de travaux dans la collectivité.
Ces statistiques ne peuvent donc être la base d’une décision gouvernementale. Les seules statistiques criminelles dignes de foi sont celles des homicides. La plus récente parue en Suisse au mois d’octobre 2006, montre qu’il y a un homme tué par sa conjointe pour deux femmes tuées par leur conjoint. 1/3 des victimes de meurtres conjugaux sont donc des hommes, ce qui est encore une fois très loin d’être négligeable. En France, c’est un homme pour quatre femmes, et dans certains Etats des USA, c’est un homme pour une femme. Selon les pays, les hommes sont donc du quart des victimes à la moitié. Nous n’en sommes donc plus à l’anecdote, ou à 1 % de victimes masculines. Et pourtant, la presse ne parle que des femmes victimes.
Ces statistiques criminelles sont réinterprétées par certaines chercheuses : selon elles, une forte proportion des femmes qui tuent le font en situation d’auto-défense. Comment peuvent-elle l’affirmer ? Rien ne peut le prouver objectivement, sauf la parole des criminelles. Mais alors, pourquoi les hommes ne seraient pas eux-aussi parfois en situation d’autodéfense ? Je connais au moins deux hommes qui ont dû se défendre suite à une tentative de strangulation de la part de leur compagne. Puisque l’on prend aujourd’hui en compte la violence psychologique, certains hommes sont poussés à l’extrême souffrance par leur conjointe, particulièrement en cas de rupture, et encore plus quand des enfants sont pris en otage par des mères auxquelles les tribunaux donnent systématiquement tout le pouvoir. Comment les drames qui surviennent dans ces conditions pourraient-ils être le signe d’une volonté patriarcale de domination, alors que ce sont les femmes qui dominent leurs ex-conjoints dans 95% des cas de divorce ?
Sur ce sujet de « l’oppression patriarcale », il faut savoir que ce thème a été lancé et répandu par des féministes d’obédience communiste. Certaines affirment ouvertement que la relation hommes-femmes est une relation de lutte des classes, l’homme étant bien sûr l’oppresseur et la femme la prolétaire victime. Ce discours, sous sa forme directe ou sous des succédanés adoucis, domine encore le féminisme de 2006, et de nombreuses institutions ont été imprégnées de ce discours. Le CoE ne fait pas exception. Dans cette perspective, la violence conjugale est le fer de lance de ce discours néo-communiste. Soutenir ce discours féministe, c’est répandre implicitement l’idéologie communiste. Ce que fait, sans le savoir, le CoE, de même que l’ONU, Amnesty International, de nombreux gouvernements, de nombreux médias, et presque tous les tribunaux.
La violence conjugale est donc un levier de pouvoir très important pour amplifier la guerre des sexes.
Pourtant, les chiffres habituellement cités sont gravement inexacts.
Reprenant votre lettre à la presse à propos de cette campagne, je constate que pour 2006, selon votre institution, « 12 à 15 % des femmes européennes âgées de plus de 16 ans auraient fait l’objet de violence domestique dans le cadre d’une relation ». C’est bien de mettre l’information au conditionnel, mais en fait cela lui enlève toute crédibilité. Le CoE affirmait il y a encore peu qu’une femme sur trois était victime de cette forme de violence. Aujourd’hui, c’est trois fois moins. Comment justifiez-vous l’ancienne information d’une sur trois ? Pourquoi ce revirement ? Vous affirmiez également que la violence conjugale était la principale cause de morts pour les femmes, devant les accidents de la route et les maladies comme le cancer. Mais, avez-vous simplement regardé les chiffres de mortalité pour ces cas de figure ? C’est pour le moins déraisonnable. Il suffisait de lire par exemple les statistiques officielles françaises des causes de décès pour éviter de proférer une bêtise pareille. A moins que cela ne fasse partie de la stratégie de déconstruction de l’homme soutenue par certaines féministes. Même l’une des responsables de l’enquête ENVEFF, Madame Maryse Jaspard, a démenti cette estimation. Cette enquête confirma d’ailleurs, sous la plume de la même Madame Jaspard, que les violences physiques atteignent 3 % des femmes. Un chiffre plus raisonnable. 7 % d’entre elles subiraient la violence psychologique. Je ne comprends dès lors pas pourquoi vous articulez ce chiffre de 12 à 15 %, sans précider en outre comment ces 15 % se décomposent : violence physique habituelle, violence physique ponctuelle, violence psychologique grave, pseudo-violence psychologique (critique sur les habits par exemple). N’aviez-vous pas les moyens de faire cette distinction ? Vos rapports sont-ils à ce point imprécis ? Ou bien s’agit-il d’une volonté délibérée de gonfler les chiffres et d’amplifier la psychose anti-hommes actuelle ?
Rappelons que, dans les enquêtes récentes, sous la violence psychologique, on trouve des questions comme : « Vous fait-il parfois des remarques sur votre tenue vestimentaire ? » ; « contrôle-t-il vos sorties ? ». Donc, il ne serait plus possible d’émettre un avis sur sa conjointe sans être taxé de violence psychologique ? Il ne serait plus possible de savoir où va sa conjointe quand elle sort sans nous ? Mais où va-t-on avec cela ? N’est-ce pas légitime dans un couple de savoir ce que vit son/sa partenaire ? Les femmes n’en font-elles pas autant ? Les hommes subissent une grave violence psychologique systémique, qui devient institutionnelle avec votre campagne.
Comme vous le voyez, les chiffres et prises de position sur ce sujet sont biaisés depuis le début, et cela continue.
Et comment avez-vous vérifié les rapports dont vous avez eu connaissance pour la campagne qui démarre ? Car ce chiffre de 12 à 15 % est simplement IMPOSSIBLE !
Une petite démonstration en fera la preuve.
Le rapport 2005 de l’Observatoire National de la Délinquance en France (pays membre de l’UE), fournit les statistiques criminelles ainsi qu’une enquête de victimisation réalisée par l’INSEE (pages 224 et suivantes). Les agressions contre la personne (insultes, menaces et violences physiques) s’élèvent, en France, à 6,7 % de la population, hommes et femmes confondus. Sur ce pourcentage, les agressions physiques sont le l’ordre de 35 %, soit un tiers de 6,7 %, donc 2,2 %. Les agressions conjugales ne sont qu’un pourcentage de ce tiers, et une grande partie de ces agressions sont commises sur des hommes. C’est donc au mieux 1 %, en comptant large, des femmes qui sont victimes de cette violence physique. En admettant toutefois que certaines femmes ne déposent pas plainte, le chiffre peut être augmenté. L’enquête démontre qu’en moyenne une personne sur deux ou sur trois ne dépose pas plainte, donc il est possible de multiplier par 2 ou 3 le chiffre de 1% : on obtient environ 2% à 3% de femmes victimes de violence conjugale. C’est encore excessif, comme pour les hommes, mais cela n’a rien à voir avec 12 à 15 %, ou 30 % comme le site d’Amnesty International le prétend. Le site belge d’Amnesty International fait plus fort : en bandeau animé sur la page de la campagne contre les violences faites aux femmes, en date du 29 novembre 2006, il est écrit: « Trois femmes sur cinq sont battues, violées, humiliées, mutilées. Assez ! » D’où vient ce chiffre « abracadabrantesque » de 60 % des femmes ? On n’en sait rien, ça ne mange pas de pain, personne ne vérifie, et l’on fait grandir la psychose anti-hommes. Comment les initiants de cette campagne peuvent-ils être pris au sérieux ?
Quant à savoir si 75 % ou 90 % des femmes n’osent pas déposer une plainte, comme on l’entend dire, ce chiffre est une pure spéculation, alors que les plaintes contre les hommes se multiplient. On peut aussi spéculer sur la proportion d’hommes qui n’osent pas déposer une plainte : on peut l’estimer empiriquement à environ 99 % en Europe de l’ouest, selon les contacts et informations que je reçois régulièrement.
Les statistiques existant en Suisse datent de 2004, dans une enquête commandée par le gouvernement fédéral sur le bien-être de la famille. Le paragraphe concernant la violence conjugale est intéressant, puisqu’il a été demandé aux participant-e-s non pas s’ils étaient victimes, mais s’ils étaient auteurs. Le résultat est saisissant :
« 8 % des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l’effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l’étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement. »
Donc, 8 % des femmes reconnaissent bousculer leur partenaire (hommes : 7 %) ; 1,6 % des femmes reconnaissent frapper leur partenaire à coups de poing ou de pied (hommes idem) ; 0,6 % des femmes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets, voire l’étrangler (hommes : 0,7 %) ; enfin, 11 % des femmes admettent rabaisser volontairement leur partenaire (hommes : 5 %).
Où est donc le fameux terrorisme patriarcal ? Où est la violence de genre ? Où sont les 12 à 15 % de femmes violentées ? Comment peut-il y avoir si peu d’hommes qui portent plainte alors qu’ils sont autant agressés ? Ce rapport officiel ne souffre guère de contestation, d’autant moins qu’il n’a pas été manipulé par des féministes marxistes.
Au Québec, pendant longtemps l’Etat a véhiculé officiellement le chiffre de 300'000 femmes battues par année (chiffre, qui est maintenant connu comme faux, induit par Mme MacLeod pour dramatiser la situation et demander à l’Etat des subventions). Or le Canada s’est doté depuis des années d’enquêtes sociales et de victimisation. Les résultats peuvent être consultés le site de statistiques Canada. Selon ces enquêtes de 1999 à 2004, régulièrement réactualisées, 6 % des hommes sont victimes de violence conjugale, et 7 % des femmes. Les chiffres plus récents de cet institut (2006) sont basés uniquement sur les cas dénoncés à la police, et l’on voit alors que seuls 20 à 30 % des hommes seraient victimes, ce qui est déjà très important. Pourquoi un tel décalage ? A nouveau, parce que les hommes déposent très rarement plainte. Ils ne le font souvent qu’au bout d’une dizaine de cas de violence, et alors il y a plus de plaintes masculines que féminines selon par exemple les statistiques du Canada. Les femmes portent plainte souvent dès le premier incident, même si celui-ci n’est dû qu’à un moment de tension où généralement les deux partenaires sont co-responsables de ladite tension.
De ces quelques exemples (il y en a d’autres), il ressort que les chiffres de la violence conjugale sont hypertrophiés concernant les femmes victimes, et sous-évalués concernant les hommes victimes. Mais si l’on s’en tient uniquement aux statistiques judiciaires et policières, les chiffres montrent davantage de femmes victimes. Les chiffres cités ici démontrent que la violence conjugale grave, celle qui porte atteinte à l’intégrité physique, est de l’ordre de 2 à 3 %, incluant la violence psychologique grave qui aboutit aux violences physiques. Les hommes, hormis les meurtres entre époux, sont autant victimes que les femmes. Mais pas d’inquiétude dans la presse ou auprès des autorités politiques : les violences contre les hommes sont si habituelles, si « normales » culturellement, que l’on n’en parle pas.
Mais pourquoi cela ?
Du côté des hommes les raisons sont dues au fait qu’ils déposent rarement plainte. Peur du ridicule, classement systématique par les tribunaux, rires de la police et des juges, peur de perdre les enfants, trop grande difficulté à apporter la preuve, image de l’homme fort qui encaisse tout, etc, etc. Les hommes, habitués aux « sales besognes » par leur éducation et par la demande de Etats, ne perçoivent pas les coups comme un délit. Et c’est politiquement incorrect dans cette époque intoxiquée par les idéologies misandres.
Du côté des femmes, l’enjeu est de taille : par exemple au Québec, 600 millions de dollars canadiens sont versés annuellement aux groupes féministes, refuges, etc. Quand on sait que les refuges sont devenus les plus violentes tribunes anti-hommes, que personne ne contrôle leurs chiffres, rien n’est vérifiable, sauf que les extrémistes reçoivent beaucoup, beaucoup d’argent. Et puis des femmes exploitent au maximum le mythe de la femme faible, victime par définition.
Et dans le même temps, aucun argent n’est donné pour soutenir les hommes victimes.
Le traitement de l’information sur le sujet est de plus généralement très fantaisiste, et l’utilisation abusive des accusations de violence conjugale fausse les données. Ainsi, un sondage de CSA publié cette semaine affirme que 30 % des Français pensent qu’une femme de leur entourage subit ou a subi la violence conjugale. Ce chiffre ne correspond à aucune statistique fiable, mais démontre que la psychose initiée et entretenue par certains groupes et relayée par des institutions a fait son travail de sape. On voit régulièrement dans la presse des faits divers troublants. Une fillette de 10 ans, ayant peur de se faire gronder parce qu’elle est restée tard chez une amie, a inventé un pseudo-enlèvement par « un homme ». Une autre de 14 ans, fugueuse réfugiée chez une copine, prétend avoir été enlevée par des hommes, avant d’avouer. Les enfants sont déjà contaminés par ce discours anti-hommes. Je connais trop d’hommes qui n’osent même plus sourire à un enfant qui joue, depuis l’affaire Dutroux et l’hystérie collective qui s’est emparée de l’Europe, voyant des pédophiles partout.
Les « people » s’y mettent aussi. La presse du 25 novembre 2006 fait par exemple état du cas de Madame Evelyne Thomas, animatrice à la télévision française : « Evelyne, qui a passé une soirée entre amis, rentre à la maison. Quand Christophe (son mari) lui fait remarquer qu’elle rentre tard, l’animatrice, éméchée, s’emporte et le gifle à deux reprises. Selon Evelyne Thomas, son compagnon l’a ensuite frappée. Celui-ci affirme qu’il a voulu la retenir quand elle l’a giflée mais qu’elle est tombée ». Elle a déposé une plainte pour violence conjugale ! Donc l’animatrice a initié la violence, puis se présente en victime. Idem pour la femme de Paul McCartney, qui a laissé dire qu’elle était victime de violence de la part de son mari dans un divorce où les enjeux financiers sont énormes, avant de publier un démenti plusieurs mois après. Ces cas sont devenus très fréquents, comme aussi les fausses accusations d’abus sur les enfants en cas de divorce. C’est une des stratégies utilisées par de nombreuses femmes pour piéger les hommes et les faire payer : les accusations sans preuve de violence conjugale, comme les fausses allégations d’abus ou de viol, sont devenues ce que les américains nomment : Silver bullet, la balle d’argent, celle qui tue à coup sûr. Les hommes sont devenus des coupables désignés d’avance, ce qui explique avec quelle facilité des juges d’instruction dérapent. Les femmes ont bien compris qu’elles obtenaient tout sur ce thème. Certaines avocates en font même une stratégie de principe.
Je citerai également Madame Cathy Young, vice-présidente du Women’s Freedom Network :
« Pendant des années, les affirmations sur l’envergure horrifiante de la violence faite aux femmes ont été utilisées par les idéologues pour peindre la société américaine comme un patriarcat violent dans lequel les femmes sont constamment soumises à l’agression du terrorisme masculin, et la pire des menaces pour les femmes seraient les hommes qu’elles côtoient. Les chiffres du Ministère de la Justice montrent ce que les critiques du féminisme sexiste disent depuis longtemps : les chiffres sont exagérés pour servir une idéologie et font la promotion de politiques qui créent une présomption virtuelle de culpabilité dans les cas d’abus domestiques. On doit se préoccuper de la violence conjugale dans notre société. Mais il n’y a aucun besoin de tordre la vérité ou de pousser à la guerre entre les sexes. ». voir
Et puis, votre campagne, par le hasard de l’actualité, vient juste après une rafale d’infanticides maternels en France, montrant que certaines mères peuvent être de graves menaces pour les enfants.
Les violences contre les hommes
Elles sont nombreuses. Nous savons, par les chiffres et rapports cités plus haut, que les violences physiques sont importantes, de 1/3 à la moitié des cas de violence conjugale. Mais il y a d’autres violences, par exemple :
-
la violence psychologique au sein du couple, particulièrement lors des séparations ;
-
l’utilisation des enfants contre les hommes en cas de divorce, avec la complicité objective des tribunaux ;
-
les fausses accusations d’abus sur les enfants lors de divorce, qui font des dégâts irrémédiables (de 50 % à 80 % de fausses plaintes au Québec et en France) ;
-
Les fausses accusations de viol et d’abus en général (en France, entre 1997 et 2002, 73% des enseignants accusés l’ont été à tort, selon les statistiques judiciaires compilées par Marie-Monique Robin dans « l’école du soupçon ; lire aussi : « J’ai menti », de Virginie Madeira, Ed. Stock)) ;
-
le dénigrement systématique des hommes et le sexisme misandre (ex : les femmes font mieux de la politique que les hommes, les femmes sont plus sensibles à l’humain, etc, etc) ;
-
les stéréotypes dans lesquels on enferme les hommes ;
-
la culpabilisation systématique des hommes, que votre campagne ne fera qu’augmenter ;
-
violences familiales contre enfant (les statistiques de Allo119 en France indiquent que dans les affaires de maltraitance sur enfants qui ont été transmises aux autorités, 48 % sont dues aux mères et 27 % aux pères, et les garçons sont victime dans 40 % à 50 % des cas) :
-
garçons victimes de pédophilie féminine (lire : « L’ultime tabou, femmes pédophiles, femmes incestueuses, de Anne Poiret, Editions Patrick Robin) ;
-
stratégies d’avocates anti-hommes lors de divorces ;
-
fraude à la paternité : de 5 % à 15 % de pères ne sont pas les pères biologiques de leurs enfants et ne le savent pas (voir articles de Marie-Claire de novembre 2006, ainsi que les statistiques des banques de sang aux USA) ;
-
hommes poussés au suicide lors de séparations où, par la faute de la justice, ils perdent tout (80 % des suicides sont commis par des hommes, la plupart dans ces circonstances).
Cette liste n’est pas exhaustive.
De tout ceci il ressort que :
-
Il n’y a pas de terrorisme conjugal de genre, les hommes sont autant exposés que les femmes, avec quelques différences selon le type de violence ;
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Les chiffres avancés sont faux, abusifs, et malhonnêtes. Ils obéissent à une stratégie marxiste féministe de déconstruction du masculin ;
-
Les Etats ont choisi une option anti-démocratique en ne faisant campagne que sur la violence faite aux femmes.
Ce type de campagne ne peut résoudre le problème tant que les hommes et les femmes ne sont pas mis ensemble au bénéfice des actions gouvernementales. Ne parler que des femmes, cela va exacerber les tensions, et aboutira à de plus en plus de drames dus à des hommes abandonnés par tous, isolés, culpabilisés, faussement accusés. La responsabilité du CoE, qui publie depuis trois ans des chiffres fantaisistes et contradictoires, sera engagée.
Le résultat de ces campagnes est déjà grave. Au Canada encore, des lois d’exception ont été votées, selon lesquelles une femme peut simplement téléphoner à un juge et dire qu’elle se sent menacée (sans comparution ni preuve à fournir), pour que son conjoint soit arrêté, sa maison réquisitionnée au profit de sa femme, et cela au-dessus de toute autre décision de justice. Les fascismes ont commencé ainsi.
Pourtant, des chercheurs sérieux ont dénoncé ces abus et les arguments infondés des théories féministes sur la violence conjugale, et mis en évidence que les femmes initient autant la violence que les hommes (ce qui est confirmé par l’étude suisse citée plus haut). Des femmes ont aussi écrit sur ce qui se passe dans les refuges pour femmes battues, et ce qui s’y passe est effrayant.
Les mouvements féministes radicaux, ceux qui influencent les politiques, n’hésitent pas à truquer certains chiffres pour faire valoir leurs politiques anti-hommes. Ainsi, le lien vous montrera comment une information gouvernementale canadienne : de 8'000 à 16'000 immigrants illégaux par année, devient 8'000 à 16'000 femmes de l’est prostituées de force dans le discours féministe abusif…
Les lois anti-hommes se multiplient, pas seulement au Canada, En France, la candidate Ségolène Royal, qui disait déjà en 1997 que la parole des enfants est sacrée (c’était avant Outreau) déclare, le 24 novembre 2006, que si elle est élue, la première loi sera une loi contre la violence faite aux femmes ; elle précise : « s’attaquer aux violences conjugales, c’est lutter contre les racines de la violence dans la société ». Ainsi selon Madame Royal, l’origine de la violence est définitivement attribuée aux hommes en tant que genre. Pourtant, s’il est vrai que généralement plus de femmes meurent sous les coups de leur conjoint que l’inverse (1 homme pour 2 femmes en Suisse, 1 homme pour 4 femmes en France), le nombre d’hommes tués par leur conjointe est tout sauf négligeable. Mais on le néglige, on l’efface.
Que l’on me comprenne bien. Je n’ai nullement l’intention de nier la souffrance de certaines femmes à causes d’une infime fraction d’hommes barbares ou désespérés qu’en aucun cas je ne saurais soutenir. C’est une réalité : la violence envers les femmes est intolérable. Mais je demande que l’on cesse de dénier la souffrance d’hommes blessés, battus, tués, accusés faussement, méprisés. Les hommes valent-ils moins que les femmes? Comme la majorité des hommes, j’ai soutenu le féminisme des années 70. Les femmes avaient été déclassées socialement par 150 de code Napoléon – et non pas par soi-disant 10'000 ans de patriarcat. Au fait, les sociétés matriarcales connues, en Afrique ou en Asie, sont-elles préférables ? En aucun cas : la situation familiale et sociale des hommes et des pères est pire que ce que les femmes ont connue sous la domination bourgeoise du 19e siècle. Et puis, les hommes ont autant été opprimés que les femmes par les systèmes politiques anciens non démocratiques. Le stéréotype de l’homme guerrier, agressif, insensible, encaissant tout, dominant, ne correspond pas à la réalité de la majorité des hommes. Il y a des hommes dominants, et des femmes aussi, L’Histoire le montre. La violence n’est pas de genre, même si culturellement on a construit les hommes sur le mode guerrier. Dans leur grande majorité, les hommes ne sont pas ainsi. Mais qui écoute les hommes quand ils parlent ?
De plus, quand un homme ou un père tue, ce n’est que rarement par désir de pouvoir, mais bien plutôt par désespoir extrême. La justice, dans ses jugements de divorce qui donnent tout aux femmes et méprisent les pères, a une grande responsabilité dans cette violence : plus de 40 % des meurtres conjugaux sont commis dans ce cas (et 30 % au moins sont dûs à l’alcool – drogue dure légale dont la consommation rapporte à l’Etat – et à la souffrance sociale. Des générations d’enfants ont été et sont encore élevées par les mères sans plus voir leur père. Cette perte du repère paternel et masculin, ce mépris institutionnel des hommes, est certainement aussi en cause dans la violence. De plus, que se passe-t-il dans un couple avant le drame ? Quels mots qui tuent sont employés par la femme pour rabaisser son mari, avant que celui-ci, programmé par son éducation (faite par les mères) pour se défendre physiquement en cas d’agression, n’en vienne à une extrémité que je condamne mais qui a des causes non patriarcales ?
Finalement, il n’y a pas d’issue pour les hommes autre que de s’aplatir et s’excuser pour ce qu’ils ne sont pas… Les lois de genre, dressant un genre contre un autre, désignant les coupables potentiels à l’avance, sont-elles démocratiques, et sont-elles de nature à enrayer le mal ? Une loi qui désigne à l’avance une catégorie entière de la population, identifiée par son genre, loi qui rappelle des régimes de sinistre mémoire, est-elle acceptable en pays démocratique ? C’est plus que douteux, au contraire la situation des hommes va empirer avec la bénédiction des Etats, et les drames du désespoir masculin augmenteront. La responsabilité des politiques opportunistes et aveugles qui dressent les femmes contre les hommes sera entièrement engagée.
D’autres sources sont disponibles, dont vous pourrez prendre connaissance si vous le demandez. Ci-dessous, quelques autres liens vous fourniront d’autres chiffres et réalités.
Je vous demande donc, en mon nom mais aussi au nom des hommes victimes, de bien vouloir :
- publier un rectificatif sur cette campagne,
- mandater rapidement des personnes compétentes pour réaliser enfin une étude sérieuse sur la violence envers les hommes,
- inciter les hommes victimes à déposer des plaintes,
- mettre des moyens financiers à disposition des groupes d’hommes oeuvrant pour l’égalité et contre les violences faites aux hommes.
- Le problème de la violence ne doit pas être instrumentalisé par un genre contre un autre : seule une campagne unitaire, incluant aussi la prise en compte des hommes victimes, sera légitime.
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09:37
Écrit par Christine
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14.05.2007
Rendez-vous le 10 juin 2007
Voila, le 10 juin prochain une grande ruée va encore contraindre des citoyens libres à se "choisir" des maîtres. "Hazarad" du calendrier, ledit jour de la dévotion dictée nous célébrerons aussi... les pères.
Tout d’abord je me présente à ceux qui n’ont pas encore entendu parler de moi, je me nomme Haci GURSEL, je suis l’auteur du livre "dépaternalisation judiciairement assistée". Je séjourne dans l’ergastule européen à la paternité, cachot de 32.545 km2 pour lequel vous briguez un mandat. C’est donc encore une fois, Mesdames et Messieurs les candidats, en leurs noms que je vous écris cette lettre ouverte.
Vous n’ignorez indubitablement pas les incitations aux meurtres que je vous dénonce par la présente et vous trahissais déjà dans de précédents courriers.
Il est bien entendu question de ces hommes qui, acculés à la folie, ne trouvent d’autre échappatoire à leur géhenne étatique que de tuer femme et enfants avant de lénifier leurs afflictions par le suicide.
Je ne me permettrais pas d’insulter votre perspicacité intellectuelle en vous donnant des exemples. Comme nous, à une cadence hebdomadaire, vous retrouvez au moins deux de ces horreurs dans les faits divers de nos quotidiens, et ce malgré la pondération ordonnée à nos medias afin d’éviter l’éveil des masses. Je vous précise que ces crimes connaissent un rythme exalté depuis la "loi" sur la garde alternée.
En mars 2006 j’envoyais déjà cette lettre ouverte à plus de 1500 élus de Belgique. Conformément à ses habitudes seul le Président du Parti Socialiste nous fit défaut d’une réponse à cette interpellation publique, poissant à nouveaux son épineuse promesse coutumière de faire suivre.
Pour le reste, la majorité des mouvances politiques s’était cachée derrière la récente loi sur la garde alternée pour persévérer dans le négationnisme. Il suffit de voir les réponses sur le lien.
Outre la missive ouverte précitée dans laquelle je vous conjurais de faire cesser le massacre, je vous renvois à mon invitation à un barbecue électoral qui n’avait d’autre but que de dénoncer des pratiques assassines sur lesquelles vous, législateurs, avez jetés le velum de la démocratie à l’aide d’une loi inappliquée et inapplicable, principalement du à la gynarchie qui règne dans les cours de justices familiales et tous les services les assistants.
Voyez ici les vains efforts de Madame la ministre de la justice pour m’éliminer avant la grillade. A elle seul cette dame illustre la citation de Wilhelm Roepke "Entre le communisme et le socialisme, il y a la différence de l'assassinat à l'homicide par imprudence".
Il est des galéjades et du misérabilisme qui prête à l’hilarité. Il y a peu, lorsque j’avais envie d’une heure de franche rigolade, je me branchais sur une de nos deux chaînes nationales le dimanche entre 12 et 13 heures, et là, mes zygomatiques s’en donnaient à cœur joie.
Seulement voila, l'hyperbole rend ridicule et le grotesque fini par fatiguer. Campagne électorale oblige, ces deux outils de propagande sont assaillis par des candidats aux prochains suffrages, gloussants tous … "pauvres femmes".
Du coup, les jours du Seigneur entre midi et 13 heures, je les passe près de sa maison. Noyé au reflet des vitraux mystiques, ça converse aux crédences de cafés avoisinants les églises, je vais donc vous dire ce qui s’y dit à raison.
Voici donc ce que la grande masse, qui ne vit pas du malheur des enfants, a compris. Comme nous, j’imagine que vous avez vu le film culte de Chaplin, celui dans lequel il envoie son fils casser des vitres pour ensuite se présenter en vitrier: fructueux le commerce.
Quand donc, Mesdames et Messieurs les candidats, allez-vous voir, si tant est que vous l’ignoriez, les bris de vitres autour de nos enfants et ce au détriment des pères ?
95% des personnes qui travaillent dans le domaine de l’enfance sont des femmes, les autres 5% n’ont rien à dire, ils sont là pour montrer qu’il existe une "pseudo" parité et sont souvent plus adepte des écartèlements "boulevardo-impérial" qu’autre chose. Dans ce domaine, mes amis homosexuels ne me contredisent pas, la paternité… ils n’y connaissent rien.
Pour rapidement faire un écartement moi aussi, de sujet bien sur, j’ai une fois entendu un des candidats à qui cette lettre est adressée, Monsieur le président du parti socialiste, se défendant de négliger la cause des pères et de plutôt faire discours politique payant avec le misérabilisme plus du tout crédible autour des femmes. Ce dernier attestait connaître la douleur des pères pour avoir perdu le sien très tôt… Mon pauvre monsieur c’est la mortification d’un enfant qui a perdu son papa que vous avez connu. Cette même douleur que vous laissez subir à des milliers d’angelots à qui l’état belge n’octroie que des géniteurs lémures sans raison valable.
Voici un exemple de gosse parmi des milliers sur lequel l’inquisition matriarcale de nos cours familiales a jeté de la sensibilité féminine!
D’ailleurs dans tous les domaines qui touchent à l’enfance les marâtres sont passées maîtresses. En maternelle et primaire elles sont plus de 95% à "éduquer nos enfants" dans les crèches c’est près de 100%, les tribunaux vont passer à 80%, bref dans toute l’éducation et l’approche des bambins, ces derniers sont confrontés aux fâââââmes souvent issue des mouvances radicales du feminazisme.
La similitude des faits, des dires, des participants, des histoires de milliers d’hommes confrontés aux mêmes bassesses devenues précepte et jurisprudence ne plaide pas pour une autre qualification que le feminazisme.
On estime que sauver nos enfants coûterait à l’occident des millions de chômeuses, réfléchissez comme vous le voulez mais sans le domaine qui gravite autour de cette noble marchandise qu’est devenue un spermatozoïde, notre pays compterait des milliers de sans emplois supplémentaires.
Ce que vous appelez la "démission des pères" pour encore rendre les dames victimes du monstre mâle, n’est en fait que l’intellection de ces derniers à voir que, dés l’instant qu’un de ses services est chargé de démontrer son utilité sur un gosse, ils doivent immédiatement êtres ravis de porter le titre royal honorifique de "salopard" qu’ils auront quand même dans le cas contraire, mais après s’être fait ruiné et socialement détruit.
Les concitoyens commencent donc à comprendre une chose Mesdames et Messieurs les candidats, ils savent, comme le disait P. J. O'Rourke, que, "Quand l'achat et la vente sont contrôlés par la législation, les premières choses qui s'achètent et se vendent sont les législateurs".
Voila à quoi vous avez réduit cette noble substance qu’est un spermatozoïde, une marchandise qui s’achète et se vend, pour après un rendement étatique fécond, laisser le fruit de la goutte dans un état lamentable et capable de voter socialiste pour notre malheur à tous, ou l’un des autres partis si dans de rares cas, ces enfants ne finissent pas voleurs, assassins, suicidés, emprisonnés, etc., et dans cette optique de vote, il est évident que ce serait pour le malheur de l’humanité tout entière.
Cessez donc le misérabilisme autour des femmes qui seraient victimes en masse, cela incite à la violence et de plus rend les quelques réelles dames victimes douteuses.
Les sons vipérins que vous articulez tous, ne font plus larmoyer dans les chaumières, ils ne rapportent plus de voix, et pour cause: près de la moitié de notre population à été victime de ce mensonge, soit en voyant un fils se suicider, tuer femme et enfants avant d’en finir, ruiné, sans-abri, disparu sans laisser de trace, etc.
Une voisine socialiste de notre geôle à la paternité communément nommée Belgique, elle, pour devenir maîtresse d’un bagne grand de 551000 km² où elle voulait embastiller les hommes, n’hésita pas à user des mensonges du féminisme, à savoir comme vous ici, "11 femmes sur 10 maltraitées".
Jamais je n’aurais cru que les milliards détournés aux citoyens pour parvenir à des chiffres de misérabilisme aussi apocryphes, seraient arrivé à sauver un pays d’une dictature.
Pourvu que les deniers volés à nos concitoyens pour assassiner des hommes servent aussi à éviter l’arrivé au pouvoir de futurs bourreaux à la paternité. Prenez donc exemple, et ne soyez plus de ces ridicules là.
Dans l’attente de voir un vrai débat politique quant aux problèmes rencontrés par tous les citoyens et non uniquement les femmes pseudo victimes d’être nées, alors qu’elles génèrent la violence à leur propre encontre en usant des facilités octroyées par l’état, le 10 juin prochain, soit le jour de la fête des pères, une urne en forme de petit cercueil blanc jonchera sur la place de la monnaie pour récolter les voix de toutes les personnes ne voulant plus participer à l’élection de femmes et d’hommes qui ont déjà, dans cette campagne électorale, commandés les trains de la déportation des pères, en ne parlant que la pseudo problématique des femmes.
Un appel à l’envoi postal des invitations électorales aux personnes désireuses de voter pour l’équité parentale partira suivant les réponses que vous donnerez à cette lettre ouverte, celle-ci ainsi que les éventuelles réponses politiques, sera affichée.
Haci GURSEL
20:59
Écrit par Haci
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30.04.2007
Saint Nicolas ... 2005
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12:26
Écrit par Haci
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23.04.2007
L'ainée revient à la charge ...
Message reçu sur un forum ...
oui c moi la fille ainée de haci GURSEL
j'ai quelques affaires a dire
tout d'abord comment pouvez vous croire toute les saletées que peux deballé mon ""pere"" sur nous c'est incroyable chaque phrase est un mensonge...mais arretez un peu de le defendre!
je vais vous raconté une anecdote un jour nous etions encore a la maison maternelle et mon tres cher geniteur (haci) est venu nous voir mes soeurs sont allée lui donner un bisou et quand je me suis approchée il ma clairement dit et en me vouvoyant "vous vous n'etes plus ma fille" alors si apres cela il dit qu'il se bat pour nous voire moi je dis foutaise.
j'ai encore beaucoup a dire je vais essayé de faire court.
j'ai lu quelques paragraphes de ton livre "PAPA" et ce que tu dis sur notre famille est degeulasse ecoeurant comment tu peux parlé de ma maman comme ca alors que pendant les 12ans qu'elle est restée avec toi elle a fait le role de mere et de pere en meme temps...je vais t'en dire une et c'est valable pour mes 3 soeurs et moi nous n'avons ^pas un pere mais juste un geniteur
celui que nous pouvons appelé papa car LUI s'occupe de notre confort et de tout l'amour qu'il se doit de nous donné c'est bien notre beau pere.
je vais te dire quelque chose j'espere ke tu lira ce message et que tu aura le courage de me repondre britany ta "fille" ne sait meme pas ce qu'est un papa nous lui avons parlé de toi et tout ca qu'elle a repondu c'est "lui je le connait pas mon papa c'est le mari de maman" pour oceane tu es juste notre geniteur et pour sheyenne tu lui a fait tellement de mal (tu saura de koi je parle vu ke tu en a fait de mm pour mo qu'elle a de la haine et du degout pour toi.
j'aurai bien continué a ecrire mais il se fait tard alors je te laisse.
ps: arrete de te faire passé pour un moin que rien alors qu'on a subit de tout avec toi je vais te dire une derniere chose ca fait bientot 6ans qu'on ne se cotoie plus et je suis beaucoup plus heureuse comme ca et meme les filles alors je te le dit tu peux arreté de te battre pour nous
C'est donc un exemple vivant d'aliénation parentale que je dénonce haut et fort. Il m'a fallu 2 ans d'attente pour avoir de ses nouvelles.
18:20
Écrit par Haci
dans Histoire de famille |
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20.03.2007
Manifestation internationale du 18.03.2007

Citation
Le journal télévisé RTBF du 18 mars 2007 a ignoré la manifestation des pères contre la "guerre nationale" menée à leur encontre. En disant "Non à la mort des pères", la cinquantaine de parents présents devant le monument aux morts a voulu rappeler que les ruptures familiales Père/enfants équivalaient aux ruptures des pires guerres militaires. Les morts de la guerre sont idéalisés pour leur sacrifice et les apports qu'ils n'ont pu apporter à leurs filiations, tandis que les pères évincés bien que vivants sont morts dans la tête de leurs enfants. Il s'en suit une hémorragie grave que la défaillance démographique indique bien.
Comble de l'ironie, aujourd'hui, RTBF propose un débat sur le "célibat des belges". Cette majorité de gens qui ne veut plus se marier, ni faire famille, ni faire d'enfants. Aucun de ces intellectuels ne fait de relation entre la défaillance démographique et la pression assassine contre les pères. Nul ne voit l'angle du père. Si on le protège, il aura l'honneur et fierté d'avoir des enfants et de les accompagner dans la vie.
La RTBF a envoyé deux jeunes journalistes qui ont filmé quelques scènes, réalisés des interviews sur la manifestation. Les pères, qui ont tant de mal à se faire entendre (aucun budget ne leur est alloué pour prouver les dangers sur la société) étaient heureux de l'intérêt d'un principal média belge. Impatients d'avoir ce passage TV, les pères devant leur télévision attendaient le JT... Furent évoqués, la "manifestation pacifique contre l'intervention américaine en Irak"; les difficultés rencontrées par "les féministes iraniennes"; un SCOOP sur "les écrits de FOURNIRET à l'égard de ses victimes" qui ne s'apparente qu'à un vulgaire voyeurisme ... Allait-on passer les pères après le récit d'un assassin pédophile? Ces horreurs criminelles ont inspiré quelques imbéciles pour tuer des pères de tout contact avec leurs enfants... OUF, après Fourniret, on n'a pas parlé de pères... D'ailleurs le reportage n'était qu'un exercice blanc pour jeunes journalistes!
Que fit la concurrence? RTL avait promis de venir à la manifestation des pères. Ils n'étaient pas là!
Néanmoins, ils ont évoqué en grand SCOOP, la décision du Gouvernement pour accorder une prime de 20¤/enfant pour les "familles monoparentales". Générosité ou Stupidité? Les familles parentales représentent la part sociétale qui a le plus augmenté et qui s'est le plus appauvri au cours des ces 15 dernières années. Tous les indicateurs sont au rouge, même la violence physique. Tous les critères de l'aide sociale accordent privilèges à ce mode familial. Le Gouvernement va t'il nourrir ce gouffre de souffrance avec les caisses de la collectivité? Le bon sens dicte-t-il d'établir un état des lieux, comprendre et identifier les origines des difficultés, pour compartimenter et mieux soigner le mal sociétal.
Les élites politiciennes, ni les journalistes, n'interrogent sur l'absence des pères de ces familles monoparentales. Ont-ils quitté leur famille, ont-ils été évacués ou n'ont-ils été que des reproducteurs? Ces pères ont-ils des sentiments à l’égard de leurs enfants; sont-ils informés des difficultés familiales qu'ils vivent? L'utilité d'un père est plus que ramener "des sous". C'est avec lui que vous aurez de bons citoyens.






09:48
Écrit par Haci
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10.01.2007
Encore un papa ....
Je suis passé chez vous, mais personne ne répond. Les volets sont toujours ouverts, la voiture n'est pas là. Je ne trouve pas le sommeil de peur de ne plus jamais vous revoir. je regarde sans cesse nos photos avec vos visages d'anges, et les larmes coulent sur mes joues.... Pourvu que rien ne vous soit arrivé à vous mes 2 coeurs et à votre maman.
Vous êtes hélas trop petites pour m'informer de vos péripéties, mais j'espère qu'un jour vous comprendrez comme je vous aime, et que vous n'oublierez pas votre papa.
Je vous aime...
PAPA
20:37
Écrit par Haci
dans Autres papas |
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27.12.2006
Invitation à tous les papas
Bonsoir à vous tous,
Le Centre des droits Parentaux, une organisation des papas a décidé de reprendre le flambeau après bien des péripéties.
A moins de problèmes inopinés, je serais présent.
Donc, si vous êtes un "papa" qui a des problèmes avec soit, la garde de l'enfant, soit victime de toute sorte de la part de l'ex, vous êtes le bienvenu.
Si vous désirez participer, ou recevoir de plus amples renseignements, envoyez-moi un mail via ce site, et je vous communiquerais l'adresse.
Donc, les papas, si vous avez envie de rencontrer d'autres papas, c'est le moment.
21:24
Écrit par Haci
dans Actualité |
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12.12.2006
RAI: tentative d'immolation d'un papa en direct
Un papa qui n'a plus vu son enfant depuis plus de 12 ans, a essayé de s'immoler en direct pour la cause des pères.
Il a pu voir son fils, cela c'est mal passé vu l'aliénation endurée...
Il parle de mort civile des papas.
On l'en a empeché.
Heureusement.
22:33
Écrit par Haci
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08.12.2006
Un papa se suicide en France
From: Alain BENSIMON
To: philippe.troncin@collectif-coparentalite.com
Sent: Monday, December 04, 2006 5:37 PM
Subject: Annonce du suicide de Monsieur Stephane LAFARGUE, enseignant, père de Paul 10 ans, victime de l'exclusion parentale et du déni de la discrimination anti-père de la société
COLLECTIF NATIONAL POUR LA COPARENTALITE ET LA RESIDENCE ALTERNEE PARITAIRE
http://www.collectif-coparentalite.com
Communiqué de Presse
Monsieur Stéphane LAFARGUE,
Père de Paul 10 ans et demi, initiateur et co-fondateur du projet
« Collectif pour la Coparentalité et la résidence alternée paritaire »
a mis fin à ses jours le 1 er décembre 2006.
Bonjour,
Nous avons reçu un email, ci-dessous, de Monsieur Stéphane Lafargue, enseignant, qui se bat depuis plusieurs années pour son fils, Paul, annonçant sa décision de mettre fin à ses jours datant du 1 er décembre 2006. La Gendarmerie Nationale de la localité LE PONT DE MONTVERT, m’a informé avoir constaté le décès de Monsieur Stéphane LAFARGUE le 3 décembre 2006.
A titre personnel, comme beaucoup de militants, nous avons tenté de décourager Monsieur Stéphane LAFARGUE dans son projet de grève de la faim. Je n’avais pas imaginé qu’il irait jusqu’à mettre fin à ses jours, d’autant qu’un militant se bat contre l’injustice, le suicide n’est pas la solution pour mettre fin à une discrimination que personne ne veut reconnaitre dans notre pays. Nous sommes profondément choqués par cette nouvelle. J’ai au à apprendre ce type d’évènement régulièrement depuis cinq ans que je suis engagé dans cette cause, je ne vous cache pas que l’on ne s’habitue pas et plus que jamais, je ressens un certain dégout devant l’indifférence de la société, et surtout des responsables politiques, face à une telle souffrance.
Je rappelle que Monsieur Stéphane LAFARGUE avait également participé activement à la création de l’Association Allo Papa Allo Maman, dirigé par Monsieur Philippe TRONCIN.
C’est une perte immense pour son fils, Paul, c’est aussi une grande perte pour la cause de l’égalité parentale par ses nombreuses contributions.
Je vous joins la copie de l’article du Midi Libre, son Blog : http://sauverpaul.over-blog.com/, et la lettre qu’il avait adressé à Madame Ségolène ROYAL.
Je ne sais pas quoi dire de plus, ni que faire d’ailleurs.
Bien à vous,
Alain BENSIMON
Alain.bensimon@collectif-coparentalite.com
De : s. lafargue [mailto:steph laf@wanadoo.fr]
Envoyé : vendredi 1 décembre 2006 20:55
À : communiqué
Objet : fin
Salut à tous,
Merci de tout coeur à tous ceux qui m'ont soutenu dans mon combat et à tous mes autres amis.
Pardonnez-moi de vous abandonner, mais ce n'est vraiment plus supportable pour moi de devoir devenir un père sans enfant.
Aucune issue se dégage. Je voudrais que Paul ne grandisse pas au milieu d'un champ de bataille perpétuel et vue les conditions, je ne vois d'autre solution que de disparaître.
Si la société avait vraiment voulu que Paul ait un père, elle n'aurait pas laissé la "justice" le détruire psychologiquement.
Je vous embrasse tous
Stéphan
05:28
Écrit par Haci
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04.12.2006
33% d'enfants sans papa
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20:23
Écrit par Haci
dans Réflexions d'un père |
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26.11.2006
Fonction paternelle: briseur de miroir
Les papas semblent bien plus nécessaire à ce que croient les dames ...
L'expérience des années 2000, nous montre que le père a bien sur une place à prendre lors de la décision de concevoir l'enfant.
Comme au moment de la grossesse, parfois la femme lui demande juste une présence rassurante, rien de plus. Mais combien d'hommes coopèrent-ils?
Il y a aussi une place à prendre lorsque le foetus à 5 mois en communicant grâce au contacte de ses mains sur le ventre. Déjà là on parle d'une différenciation car l'enfant sent qu'il est contacté par une autre personne. Et il s'en rend déjà bien compte.
Il y a aussi une place à prendre lors de l'accouchement, c'est un moment si important que les femmes pardonnent rarement une faiblesse du futur père.
Il y ensuite une place à prendre lors des premiers langes, des bains, et des soins à réaliser au nourrisson. Le bébé aime aussi être prit dans des mains virils -mais pas bourrues- et surtout entendre une voix grave qui s'exprime doucement. En plus, les femmes adorent voir leur compagnon tendre avec leur bébé ;^°)
Malgré toutes ces bonnes intentions, il arrive un moment où, ...
L'enfant se demande pourquoi ce père vient le déranger de son étant de fascination. On est d'autant plus frustré que cela se passe à travers une désillusion parce que l'enfant croit pendant longtemps qu'il a un rapport privilégié avec sa mère. Que cette symbiose soit positive ou négative, il vit le père comme étant le troisième larron de la situation. De par sa présence et les incursions de plus en plus fréquentes du père dans cette relation duelle, l'enfant réalise tragiquement que c'est lui le troisième participant de cette histoire d'amour. Par sa simple présence, le père impose un premier élément de différenciation. Il introduit un facteur de séparation entre la mère et l'enfant.
Le deuxième élément de différenciation est lié à la sexualité. En désirant sa femme le père redevient homme et met une limite à la symbiose mère-enfant. Et la mère de l'enfant est aussi la femme désirante. On perçoit dés lors un facteur important induisant cette fonction paternelle de différenciation; le Désir. Le désir des parents a pu faire naître l'enfant à la réalité et maintenant le désir de parents lui donne l'opportunité de naître à la réalité psychique de son être.
Donc pour les hommes, la première traîtresse c'est la mère parce qu'elle avait avec l'enfant un rapport privilégié et c'est le père qu'elle aimait quand même. Donc elle nous à trompé, on vivait dans une tromperie basée sur le désir. A l'âge adulte, on se sent encore trahi lorsque l'on croit que le désir de notre compagne(ons) nous est destiné alors qu'il est tourné sur quelqu'un d'autre (un enfant ou un amant). Il vous suffit de lire sur les forums ce qui se dit sur les relations extra-conjugales et vous découvrirez la profondeur de ce genre de blessures.
Cette fonction séparatrice est un travail de confrontation pour le père. Il doit récupérer, réactualiser son désir pour sa femme. Or si le père est absent, il n'y a pas de transfert d'identification de la mère vers lui. Le fils demeure alors prisonnier de l'identification à la mère. L'absence de père impose obligatoirement l'omniprésente de la mère. Que cette symbiose soit positive ou négative, l'enfant s'y sentira vite étouffé.
Dans ces circonstances la triangulation n'a pas l'occasion de se faire ou elle se fait mal. L'effet immédiat concerne les doutes qui vont envahir le garçon sur la réalité de son identité sexuelle. Et c'est pour cela que la présence du père est essentielle car c'est par la démonstration de son action sur le milieu que le père signale sa présence. En ceci, le père ouvre la voie, avec confiance vers la matérialité du monde.
A l'aube de la défusion, la frustration engendre chez l'enfant un espace intérieur. Il va donner naissance à l'intériorité psychique. cette défusion entre l'inconscient, les mois et les productions idéales est capital pour la structuration de la psyché. Dans la sciences-fiction classique, les déchirures spatio-temporelles mènent toujours vers une autre dimension. Cette dimension qu'offre le père à son enfant est celle de la réalité concrète.
En terme physico-chimique nous pouvons dire que la défusion fait baisser la température de l'intense fantasmatisation. Cela implique que les structures psychiques se cristallisent et se stabilisent. Dans cette image le père entre dans le système en fusion comme un métallurgiste tentant de donner forme au magma très chaud de la relation primaire.
Le père va aider l'enfant dans la constitution d'une structure interne. Dans la réalité n'est-ce pas l'homme qui est ingénieur, de travailleur de chantier, le monteur de charpente ou de concepteur de réseau,... Il va lui permettre d'avoir accès à son agressivité car l'enfant souffre de cette incursion dans son monde. Cette frustration que génère la séparation, engendre le désir de réduire à néant l'intrus. Cette agressivité va dans un second temps permettre l'affirmation de soi, l'aptitude à se défendre, l'accès à la sexualité. Elle va aussi favoriser la pulsion d'exploration, ainsi que l'aptitude à l'abstraction et à l'objectivation.
A l'inverse, plus le père sera manquant, moins il aura de chances d'être humanisé et plus le besoin inconscient se traduira en images primitives. Ces images exercent une pression très importante sur l'individu. Elles peuvent prendre alors l'allure d'images mythiques comme Rambo et Madonna. Cela signifie que le père inaccessible ne sera pas humanisé il demeure divisé en une paire d'opposés idéaux conflictuels qui tyrannise le moi. Par contre, si le père se montre à la fois bon ET méchant, fort ET faible, il ouvre la voie de l'humanisation. Car il permet à son enfant de concevoir un monde dans lequel tout n'est pas blanc OU noir. Il montre à son enfant que les opposés peuvent se côtoyer et s'amalgamer en une seule personne.
En paraphrasant Winnicott, nous dirons que le " Handeling " paternel permet aux enfants d'expérimenter leur corps. C'est pour cela que les relations entre père et fils où le père s'occupe corporellement de son fils favorisent l'éclosion de l'identité sexuelle. Il découvrira par les jeux, les odeurs, le son de sa voix une manière de le porter différente avec le "Handeling" maternel.
L'amour du père s'avère souvent plus conditionnel, à savoir que ce sont les réalisations de l'enfant qu'il va encourager: "Si tu réussis, tu seras bien récompensé." Cette présence du conditionnel se révèle cruciale dans le développement du sens des responsabilités, du goût de se dépasser, et même du respect de la hiérarchie. Mais elle n'agira positivement que si elle est contrebalancée par l'amour-affection dont l'enfant à également besoin.
La fille qui trouvera ce "même" avec sa mère. Elle se sentira d'autant plus femme, qu'elle aura contacté l'homme père. A ce niveau, la fonction de séparer le fantasme de la réalité se révèle très délicate. Car si le père n'est pas lui même bien différencié, il va vivre la corps de sa fille comme étant aussi son objet sexuel. A ce moment, le contact nécessaire de l'homme père avec sa fille, se transformera en contact incestueux car trop sexuel. A l'inverse, ce père pas assez différencié peut annihiler la sexualité naissante de sa fille pour ne pas lui-même y succomber.
Vers 3 ans, il faut que le père propose un autre rapport à l'enfant. Qu'il lui propose de lui apprendre ses habiletés, ce qu'il sait faire, le rendre participant à sa puissance. Il devra confirmer cette puissance, lui apporter une confiance. Ce sera le détachement progressif d'avec la mère car dans ce cadre "détachement" n'est pas synonyme "d'abandon". Et c'est là une confusion que réalise souvent bien des mères, elles ne peuvent pas envisager une séparation car celle-ci va réveiller une blessure en elles. Comme si l'enfant venait boucher le goulot d'une bouteille emplie de souffrances (la manière dont elle-même a été accueillie, le décès d'un être proche, …). Comme se processus est inconscient cette mère n'autorise pas le père de s'approcher trop près de son enfant de crainte qu'il ne réveille cette blessure en "autonomisant" l'enfant. Une constatation importante à réaliser ; La mère possède la clé de la communication entre le père et son enfant.
Si la guerre prend naissance entre les parents, l'enfant devient le jouet d'un monde paranoïaque. L'aboutissement ultime de cette séparation sera le désir propre du fils d'explorer son environnement, de quitter le giron maternel. Nous plaçons cette étape évolutive à l'adolescence avec la phrase traditionnelle pour les occidentaux du ; "Je me casse". Le brise glace n'est plus le père réel, mais bien l'enfant qui ayant intégré le père, sent qu'il doit briser la glace. Il s'agit de briser le miroir de la mère pour partir à la découverte de soi-même.
Le jeune qui n'a pas ressentis suffisamment le désir du père "De vivre" restera encore longtemps prisonnier de l'image idéale et de la dépendance à la mère "Pour vivre". C'est exactement ce que vivent les adolescents toxicomanes de notre société. La critique qu'ils nous exposent est un père silencieux qui ne guide pas. En réalité, la plupart du temps, il a fait son possible. Il a été suffisamment protecteur, le soutien financier et souvent il se sacrifie pour payer les études. Mais était-il là pour nous parler et nous guider comme nous le voulons?
Nous a-t-il bien paterné avec tout ce que cela implique?
En général, la réponse est négative. Alors, allons nous rester avec ce manque?
Ne voir que lui?
Le manque va-t-il dissimuler le père réel? Et par là même cacher le sens de la vie?
A l'égal des primates supérieurs -nos frères ainés- l'ensemble du schémas que nous venons d'exposer ne tiens la route que si la mère accepte la dite séparation. Ce qui n'est pas du tout facile pour elle. Si elle ne lâche pas prise, le père brise glace, celui qui se croyait insubmersible va transforme son aventure paternelle en "drame titanc".
Hélas, il arrive parfois que le père se révèle être un individu replié sur lui même et assez violent. Dans ce cas le fils devra se détacher de sa mère sans avoir beaucoup d'aide de la part du père. Parfois le fils doit se battre physiquement pour s'arracher de sa famille. Le père briseur de miroir, le père brise glace devient un père "casse couilles" c'est à dire un père castrant, un père qui tue psychiquement son fils ou sa fille.
En effet, il ne faut pas confondre le respect que l'on doit à ses parents et la peur de ne rien dire et de ne rien faire pour ne pas les déranger. Je rencontre en entretien de couple beaucoup de jeunes hommes qui ne savent pas se situer dans leur nouveau rôle de père, ni face à leur famille. Car pour eux devenir père c'est devenir violent comme leur père ou devenir un perdant comme leur père, ... Le jeune père et le père vieillissant doivent faire très attention à réaliser leur travail d'une manière équilibrée. Sans trop gâter (= pourrir) ni sans trop punir.
Vous l'aurez remarqué, le père briseur de miroir est un métier délicat qui n'a plus rien a voir avec les pères stupidement autoritaires et bornés de la seconde guerre mondiale. C'est facile d'être intransigeant quand on n'a le pouvoir du chef de famille.
Comme l'évolution psychique d'un être humain est très longue, il y a beaucoup d'endroits où on peut se tromper. Mais cela signifie aussi qu'il y a beaucoup d'endroits où un père peut se reprendre et se corriger. Car Si le père possède une fonction structurante chez son enfant, l'enfant à son tour est très dynamisant pour le père. L'enfant offre au père une chance d'une nouvelle vie.
Une vie où c'est lui qui devient le nouveau chef d'une lignée. C'est lui le nouveau père jeune vaillant et vigoureux. Et peu important l'âge. j'ai vu un père vif et vigoureux de 60 ans. Cet homme dégage bcp d'énergie sécurisante. Parce qu'il a confiance en lui et parce qu'il vit en vraie alliance avec sa femme. Ah vous de voir quel choix vous intéresse?
et
rappelez-vous l'expression populaire;
"une poigne de fer dans un gant de velour".
source;
http://www.ping.be/~gannet/essais/pere/per.html
16:42
Écrit par Haci
dans Réflexions d'un père |
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25.11.2006
Bruno, autre papa
J’ai 32 ans, et je suis père de 2 enfants, Paul, 5 ans et Marianne 3 ans. Je suis marié depuis 6 ans.
Ma femme m’a annoncé le 1er janvier de cette année son intention de divorcer. Devant sa décision catégorique, j’ai accepté ses propositions et nous sommes allés voir un avocat pour rédiger une convention temporaire, dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel. J’ai laissé le soin à ma femme d’organiser le tout. Je ne voulais qu’obtenir un droit de visite non restrictif, sur entente amiable entre nous. J’ai abandonné tout notre patrimoine mobilier, et suis parti avec 70 000 francs pour me réinstaller,
Je verserai a compter du 1er Août une pension alimentaire de 300 francs par mois. Je ne percevrai pas de pension de la part de ma femme, bien que son salaire soit de 17 000 mensuels, contre 7500 pour le mien. Cet accord a été conclu entre nous, en échange du droit de visite libre pour moi.
J’ai quitté le domicile conjugal le 1er mai. Le juge a prononcé un avis de non conciliation le 25 mai. Nous devrions donc renouveler notre demande dans 3 mois.
Or, depuis le 25 mai, le droit de visite ne s’est jamais appliqué selon ce qui était tacitement convenu, ma femme se reportant systématiquement a ce qui a été prévu à défaut d’entente.
De plus , j’ai appris depuis que ma femme avait l’intention de demander sa mutation a Saint-Nazaire (elle habite en ce moment près de Dieppe, en Seine Maritime). J’ai donc demandé a ma femme de faire noter sur la convention les conditions dans lesquelles s’appliqueraient mes droits de visite dans l’hypothèse de son départ. Elle a refusé, arguant que cela se ferait en temps utile ...
Il ne sera plus question pour moi de voir mes enfants le week-end , qu’en sera t il des périodes de vacances , et des frais occasionnés par les déplacements, qui devront être a ma charge , selon elle . Je n’ai qu’un salaire assez modeste, un vieux véhicule, et je ne peux assurer plusieurs fois pas an des voyages de prés de mille kilomètres Aller retour. De plus, nous ne sommes pas d’accord sur les temps de visite . Hormis ces points, ma femme et moi ne sommes pas en conflit et parvenons a discuter sereinement. J’ai appris d’elle la semaine dernière qu’elle avait rencontré un homme sur Internet, qu’elle en était amoureuse et allait le rencontrer au mois d'Août. Je n’ai alors pas prête d’importance à ce fait.
Mais, plus grave encore, il s’est produit ce week-end un fait qui me rend très inquiet et explique ce courrier. Il y a un mois exactement, lorsque j’ai eu mes enfants le week-end, ceux ci étaient enrhumés et toussotaient. Je l’ai fait remarqué à ma femme, qui m’a dit : "Rien de grave, ils sortent d’une bronchite." 2 semaines plus tard, même chose. Elle n’a pas consulté de médecin.
Le week-end dernier, alors que je n’en avais pas la garde, je suis passé au domicile de ma femme pour récupérer certaines affaires personnelles. Les enfants toussaient encore, de grosses quintes inquiétantes. J’ai fait remarqué le fait a ma femme qui a convenu de la chose, et m’a promis de consulter. Ce week-end, les enfants toussaient toujours, mais étaient sous traitement antibiotique. Il a fallu un mois ! En arrivant vendredi soir, j’apprends que mon fils s’est évanoui dans l’après midi suite à une chute. Le médecin n’a pas été appelé. Plus jeune ;il a été sujet à 3 pertes de connaissances étalées sur 2 ans, que le médecin a diagnostiqué comme ‘tétanie’, ou malaise vagal , lié a l 'émotion. Ce phénomène ne s’était pas reproduit depuis au moins 2 ans.
Vendredi soir donc, avait lieu la fête de l’école, et mon fils se faisait une joie de me montrer le spectacle qu’il avait préparé. Arrivé la bas, il n’a pas voulu me quitter, et n’a pas rejoint ses camarades. Il s’est en outre évanoui une seconde fois, après être tombe du banc sur lequel il était assis, sans se faire mal, ni se cogner la tête. Juste à cause de l’émotion trop forte ...
Le lendemain matin, il s’est de nouveau évanoui dans mes bras au cours d’un jeu avec moi ... Le médecin prévenu a de nouveau diagnostiqué une crise de tétanie, et a attribué cet état a notre séparation.
Ma femme n’a manifesté aucune inquiétude, comme si cela était anodin. Elle m’a dit que ‘c’est du chantage pour que tu restes , il ne faut pas y prêter attention ! Et elle n’y a prêté aucune attention/ Or, le mois qui a suivi mon départ, tout se passait très bien. Les enfants étaient inquiets et perturbés, bien sur, mais ils ont vu ma maison, ils sont venus chez moi, y ont trouvé leur chambre, et tout se passait très bien, ils ont vite compris que je resterai toujours leur papa, et que je les aimais toujours.
Samedi, ma femme a tenu a ce que j’emmène les enfants chez moi, malgré l’état de fatigue du petit. Le week-end s’est ensuite bien déroulé, mais mon fils m’a parlé de ses craintes, et de sa vie actuelle. Il s’est plaint que sa mère ne s’occupait plus du tout de lui, qu’elle ne ‘faisait que de l’ordinateur tout le temps, et qu’il avait peur, que comme elle l’avait fait pour moi, elle ne lui demande de partir de sa maison. Je suis encore bouleversé de ces paroles.
Interrogée samedi soir, ma femme a reconnu les faits, m’a demandé pardon, m’a dit qu’elle était follement amoureuse de cet homme rencontré sur Internet et ne pensais qu’à lui, ne dormait plus la nuit, et ne supportait pas l’idée qu’il ne lui parle plus, ne serait ce que 4 heures ! Elle m’a même dit lui avoir envoyé 150 messages dans une seule journée. J’avoue avoir été assez choqué . Ma femme est une personne au caractère affirmé, brillante, et de tels comportements d’adolescentes ne lui ressemblent pas. Elle a toujours fait preuve d’un instinct maternel très développé, et pour rien au monde elle n’aurait rendu ses enfants malheureux. Or, à ce moment, elle ne se rendait même pas compte que les enfants souffraient, moralement et physiquement . Je lui ai fait remarquer que sa passion nouvelle ne devait en aucun cas retentir sur la santé physique ou morale des petits, qu’il fallait qu’elle se ressaisisse rapidement, et que je ne laisserai pas faire de mal aux enfants. Sur le coup elle a acquiescé, et s’est sentie coupable.
Le dimanche, en ramenant mes enfants, ses bonnes résolutions avaient disparues, elle m’a accusé de la persécuter, de lui en vouloir d’être amoureuse, d’être jaloux. Cela est faux. Le dialogue que j’espérait maintenir pour m’assurer du bien être de mes enfants est devenu impossible.
Aussi, je redoute aujourd’hui les conséquences de sa perte de lucidité vis à vis des enfants. J’ai peur qu’ils souffrent et qu’ils soient marqués par une nouvelle épreuve .
Que puis je faire ? Que dois je faire ? Elle se rend au mois d’Août en Roumanie pour rencontrer cet homme. Je garderais les enfants chez moi. Mais en attendant, elle a les enfants, et me refuse tout droit de visite pendant le mois de Juillet. Je ne suis plus du tout sur d’elle, et doute de ses capacités à percevoir les malaises de ses enfants ...
Que puis je faire ? Que dois je faire ? Ecrire au juge pour affaires familiales ? Mais les preuves de ce que j’avance sont minces, à part la facture de téléphone ( et encore je ne l’ai pas en ma possession !) et quelques messages électroniques échanges sur Internet ( je ne sais même pas s’ils peuvent avoir valeur de preuves). Elle ne veux pas me communiquer une copie des ordonnances et du compte rendu de l’électroencéphalogramme qu’a subi mon fils aujourd’hui , elle m’assure que tout est normal ....
Je compte tout d’abord mettre un terme à la procédure de divorce par consentement mutuel, car, si je suis d’accord pour divorcer, je ne suis pas d’accord sur les conséquences du divorce, concernant les droits de visite. Et si elle décide de partie en Roumanie avec les enfants ? Quels seront mes droits ? Comment pourrais-je assumer mon rôle de père dans ces conditions ?
Je vais donc commencer par aller voir un avocat, mais comment puis je m’assurer de la bonne santé de mes enfants ? Le week-end passé avec moi s’est déroulé normalement, et à part les confidences de mon fils, j’ai trouvé mes enfants quasiment comme d’habitude, à part une certaine jalousie l’un envers l’autre, déjà présente avant, mais particulièrement marquée ce week-end. Et une certaine répugnance à s’éloigner de moi. Ma fille, par exemple, refuse de me lâcher la main dans les lieux public, et ne veux pas aller jouer avec d’autres enfants. Je ne sais pas si il faut prendre ces signes comme anormaux, ou normaux dans un cas séparation ... Peut être suis-je en train d’affabuler, mais je ne pense pas, car samedi soir, ma femme a reconnu les faits. Elle a hélas changé d’opinion depuis.
Je suis très inquiet, au sujet de mes enfants, mais aussi au sujet de ma femme. Elle est complètement sous la dépendance de cet homme qu’elle n’a jamais rencontré en dehors d’Internet, et qui l’oblige, selon ses propres dires, à lui consacrer tout son temps ...
09:35
Écrit par Haci
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23.11.2006
Bob Geldhof ... un autre papa
Bob Geldhof est un papa, comme nous. Regardez la vidéo, pour comprendre que le problème que nous rencontrons est universel!
La Justice est responsable de notre dépaternalisation.
07:35
Écrit par Haci
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16.11.2006
Père jetable

Lorsque Jean-Marc rencontra Martha un soir d'été, il était loin de s'imaginer que cette idylle l'entraînerait dans un cauchemar sans fin.
Enceinte de trois mois d'un enfant désiré par tous deux, Martha met un terme à la relation amoureuse et disparaît sans aucune explication.
D'abord incrédule, le futur papa se résigne à accepter cette situation mais refuse d'abandonner l'enfant à naître. Malgré ses efforts acharnés pour retrouver la trace de celle qui porte son enfant, deux interminables années durant lesquelles il apprendra que Martha a désigné un autre homme comme père de leur bébé, seront nécessaires à Jean-Marc pour être enfin autorisé par la justice à rencontrer son enfant pour la toute première fois.
Martha, plus déterminée que jamais et pour des raisons toujours connues d'elle seule, va alors tout mettre en oeuvre pour empêcher l'établissement de liens entre le père et l'enfant. Aidée par la puissance financière de son propre père, elle parviendra rapidement à ses fins grâce à la complicité de nombre d'avocats, de docteurs, d'enquêtrices sociales, de juges, etc.
Cette histoire authentique qui met au grand jour l'impéritie et la déchéance de la justice française dans toute leur splendeur, ne manquera pas de bouleverser le lecteur.
A l'heure où les discours sur les réformes de la justice familiale ou encore sur ce que l'on nomme « le droit des pères » vont bon train, les fossoyeurs de la famille ne semblent pas prêts pour autant à cesser leurs macabres activités. Au nom du droit, « au nom du peuple français » ils enterrent vivants des enfants, ils enterrent vivants des parents.
Editeur: L'Harmattan , 2001 - ISBN 2-7475-1733-0
23:02
Écrit par Haci
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La liberté d'expression n'est qu'un droit relatif. Surtout pour les pères.
Par Spartakus, lundi 19 juin 2006 à 18:07
Arf, l'affaire était donc trop belle. Non content de retirer des textes de mon blog et de les présenter hors contexte devant le juge (et il faut bien dire que certains de ces textes ne sont pas à mettre entre toutes les mains - mais chacun sa liberté du moment que je n'oblige personne à les lire), encore fallait-il mentir !
Récapitulatif des mensonges du jour :
- "monsieur le juge, mon ex-mari ne s'est pas fait soigné pour dépression mais pour alcoolisme". Mensonge énorme mais suffisant pour me salir encore plus. Il suffit de demander à l'HP où j'étais de quoi on me soignait... Bien sûr le psy qui m'a conseillé d'entrer dans cet HP est un franc-maçon, un frère auquel je faisais confiance mais ami de mon ex-belle-famille. Je suppose qu'il suffirait de masquer les faits, ils en ont bien l'habitude entre midi et minuit !
- "monsieur le juge, mon ex-mari s'est rendu coupable d'agression avec utilisation d'armes et munitions". Putain, cella-là vaut un Oscar ! Si j'ai été ramassé par les flics en état d'hébriété, je ne pense pas les avoir agressés, ni eux ni d'autres personnes, avec des "armes à munitions". En outre, il est facile de faire fonctionner le coup de la "soeur qui est policière" pour obtenir des données me concernant via le fichier central de la police. Abus d'autorité, négation de mes droits les plus élémentaires mais on est plus à ça près !
- "monsieur le juge, mon ex-mari utilise son blog dédié aux enfants pour m'insulter copieusement". J'aimerais que cela fut vrai, mais je ne mêle pas les enfants à une dispute et une vengeance qui n'existe que dans la tête de mon ex-femme. J'ai utilisé parfois le terme "amère" au lieu de "mère" afin de donner une vue de la manière dont je perçois les agissements de mon ex-femme vis-à-vis de moi. Et bien sûr, elle en profite pour glisser que je manipulerais alors les enfants via ce blog mensonger. Mais le mensonge vient d'elle puisqu'il suffit d'aller sur le blog en question pour se rendre compte que je ne fais que de parler de mes enfants.
- "mon ex-mari fait partie d'une secte luciférienne qui pratiquerait le viol collectif d'enfants". Trop fort, second Oscar, vraiment mérité celui-là. Ai-je une tête à être monstrueux ? A violer des enfants ? Non mais, il faudrait arrêter les conneries deux minutes là. Ceux qui me connaissent savent que ce sont des conneries, et une enquête sérieuse le prouvera bien assez tôt.
Je dois dire que la pièce fut bien jouée : l'ex-femme apeurée pour la sécurité de "ses" enfants, oubliant que je suis le père et que leur vie m'est aussi chère qu'à elle, trémolos dans la voix aux bons moments, grands effets de scènes (cfr ci-dessus) afin de bien alarmer le juge. Bref, je dois avouer que c'est là un chef-d'oeuvre du genre.
Revenons aux textes, que je ne reproduis pas puisqu'ils sont sur ce blog. Il semble que le juge soit critique littéraire et que la lecture de trois lignes de deux de mes textes suffisent à lui faire connaître mes goûts sexuels (mais se pose-t-il la question de savoir si ce qui est dans les textes est réalité ou bio-fiction ? non, je ne le pense pas), mes inclinations philosophiques et le grand danger que je représenterais pour mes enfants. Cela me ferait doucement rire si l'enjeu pour mes enfants n'était si grand. Donc, pour ce juge, monter une interview bidon de soi-même, se mettre en scène afin de rire de soi et des gourous de sectes, c'est pas bien, c'est faire montre d'un manque de bourgeoisisme de mauvais aloi qui ne sied pas à un père selon le modèle social parfait d'une société qui permet à des Dutroux d'exister ! En plus, lui déniant le droit de juger mes écrits, puisqu'il n'est pas critique littéraire, il s'offusque et me soutient qu'il peut ME JUGER puisqu'il est juge. La justice ne serait-elle pas que l'accusé puisse se défendre qu'elles que soient ses convictions religieuses, spirituelles ou même sexuelles (pédophilie mise à part) ? Et bien pas en Belgique où écrire selon sa liberté - et ne point obliger les gens à lire sa production - c'est déjà trop. Et bien non messieurs les juges, j'écris et pense ce qui me semble bon telle que cela est protégé par notre Constitution. Je ne contreviens à aucune loi qui pourrait m'empêcher d'écrire ma douleur, mes angoisses, mes délires (oui mes délires aussi) selon le mode qu'il me chante d'utiliser ! Alors, ami lecteur, fais attention, car il se pourrait bien qu'un jour on te juge pour la lecture de ce blog : trop anti-social, trop anti-bourgeois, trop libre pour eux. Alors, messieurs les juges, les franc-juges de la Sainte Vheme morale, jugez-moi, pendez-moi haut et court mais cela va circuler avant.
En fin de course, après n'avoir pas pu défendre mon point de vue, après que mon avocate ne fut écoutée que d'une oreille distraite, j'obtiens le droit à une "enquête sociale" et à une "enquête de police" - enquêtes qui doivent sans doute finir de me définir comme un mauvais père, mais le juge doutant ajoute alors "et j'ordonnerai une expertise psychiatrique si cela ne suffit pas".
Donc ami lecteur de ce blog, tu lis un fou puisqu'un juge, à Liège l'a dit un jour et que l'on va tout faire pour le prouver ! en faisant appel aux assistants sociaux, aux policiers et aux psychiatres s'il le faut.
Faut-il que je sois si dangereux que l'on mette en branle tout ce dispositif contre moi ? Faut-il que la bête soit si immonde que juges, procureurs, policiers, frérots maçons et autres inichiés s'associent pour m'annéantir ? Je doute, cela doit ressortir de ma paranoïa, oui de ma paranoïa, mais la cabale est belle quand même.
En outre, je suppose que mon ex-femme demandant la mise hors ligne d'EtoilesPerdues, elle l'obtiendra - elle pense, la pauvre, que c'est une arme contre elle, pfff alors que ce n'est que de l'amour que j'essaye de transmettre à mes enfants- et elle obtiendra sans doute la fermeture de celui-ci aussi. Censure pas morte au XXIe siècle à ce qui semble. Il semble que la liberté d'écrire ce que l'on veut n'existe pas en Belgique pour les juges de Liège. Et bien soit, nous diffuserons notre prose sur des serveurs d'autres pays. Et nous imprimeront anonymement et distribueront notre prose si agaçante pour eux.
Alors, ami lecteur de ce blog, si tu veux sauver la liberté d'expression, diffuse mon message : "En Belgique, on juge un père non sur ses actes mais sur son inclinaison philosophique et sur ses écrits. En Belgique, on retire ses enfants et on traite un père comme un criminel pour ses écrits et pour ses croyances. En Belgique, au XXIe siècle on cloue un homme au pilori pour sa forme - basse et sans talent certes - d'Art."
07:44
Écrit par Haci
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15.11.2006
Il la tue puis se suicide (28/10/2006)
La garde d'une petite fille de 5 ans s'est réglée par des coups de feu
SERAING L'émotion était à son comble ce vendredi après midi dans le quartier chaud de Seraing, en région liégeoise. Un drame venait de se jouer dans un des salons de prostitution de la rue Philippe de Marnix. L'une des filles y avait été abattue ! À l'extérieur, ses copines étaient sous le choc. Les unes hurlaient, les autres pleuraient.
Surprises par des coups de feu, les copines de la victime se sont précipitées vers son salon. Comme la porte était fermée à clé, elles n'ont pas hésité à briser la vitrine afin d'y accéder. Et c'est avec horreur qu'elles ont découvert le corps inerte de la pauvre Juliette De Lucas, âgée de 32 ans et habitant à Liège. Un peu plus loin, dans le jardin se trouvant à l'arrière du salon, les amies de Juliette ont fait une autre découverte. Un homme gisait au sol, une balle dans la tête. Toujours en vie, il a été transporté au CHU du Sart-Tilman où il est décédé peu avant 17 h.
Très vite alertés, le magistrat de garde au parquet de Liège et le juge d'instruction de service sont descendus sur les lieux du drame en compagnie d'enquêteurs. Selon les premiers éléments, l'homme trouvé à l'arrière du salon avait abattu Juliette avant d'essayer de se donner la mort. Et il s'est très vite confirmé que c'était bel et bien le cas.
Giuseppe Niarni, âgé de 50 ans et domicilié à Jemeppe (Seraing), avait en effet rendu visite à Juliette. Celle-ci l'a accueilli dans son salon. Elle a ensuite fermé la porte et tiré les rideaux afin qu'ils ne soient pas dérangés. Il s'agissait en fait de son ex avec lequel les rapports étaient apparemment assez tendus. Selon le parquet de Liège, il régnait entre eux un climat de menaces au sujet de la garde de leur petite fille de 5 ans. Une garde qui s'est malheureusement réglée par des coups de feu !
La discussion dégénérant, l'homme a pointé un pistolet de calibre 7,65 dans la direction de Juliette. Il a tiré et l'a touchée à deux reprises, dans la poitrine et dans l'abdomen. Juliette est décédée sur le coup. Son meurtrier s'est alors dirigé vers le jardin et s'est tiré une balle dans la tête, le pistolet ayant été utilisé un peu plus tôt ayant été retrouvé sous son corps. Voilà donc une petite fille de 5 ans qui se retrouve orpheline !
Toujours selon le parquet de Liège, deux procès-verbaux à charge de Giuseppe Niarni pour des faits de menaces envers Juliette De Lucas y avaient été transmis au cours des derniers temps.
Bien que l'action judiciaire soit éteinte par la mort du meurtrier, les enquêteurs vont poursuivre leurs investigations afin de découvrir comment il s'était procuré l'arme.
J. Def.
© La Dernière Heure 2006
21:15
Écrit par Haci
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Le socialisme est-t-il la réincarnation de la tyrannie ?
Lettre à Madame la Ministre de la justice
Les fastes de cet épineux parti ne cessent de dévoiler les violences qu’incitent ladite faction dans le monde. Je vous imagine, applaudissant le premier Ministre Hongrois surpris par un enregistrement alors qu’il était en extase pour ce que Vous faites le mieux : mentir au peuple « Ô oui, je vous vois déjà l’avoir félicité de l’usage qu’il fait de … vos pratiques » !
De par les nombreux courriers que je vous ai déjà envoyé (ainsi qu’à tous les élus du pays) vous venez de mouiller le Royaume dans une affaire dictatoriale.
Utiliser les forces de l’ordre afin d’empêcher un simple citoyen d’arriver devant votre ministère pour crier STOP AUX MEURTRES que VOUS COUVREZ, est digne des tristes dictateurs qui ont défrayés les chroniques de l’histoire mondiale.
En effet Madame, vous avez utilisé les services de police comme une garde personnelle pour couvrir vos magouilles.
Par le présent courrier que je vous adresse, ainsi qu’à un grand nombre de Ministres de tous partis confondus, coupables de vous soutenir puisqu’ils étaient au courant suite à mon communiqué de presse intitulé « le Royaume de Belgique et l’ensemble de ses élus vous invite à un barbecue électoral », j’explique au citoyen les nouvelles pratiques despotiques.
Dès l’envoi du communiqué, vous demandez à ce que je sois arrêté immédiatement. Vous chargez le parquet de Bruxelles de cette basse besogne mais votre ministère exerce des pressions aux agents de votre garde rapprochée dans le but que mon emprisonnement survienne rapidement. Certains agents de votre garde rapprochée ne vous soutiennent pas Madame et ils disent la Vérité à vos suppliciés !
Vous avez fait une grossière erreur pour parvenir à ma séquestration Madame. Vous avez chargé la police de Charleroi, hautement distinguée pour retrouver deux fillettes dans une cache, et dont le résultat … malgré les 4 fouilles nocturnes et ce, sans aucun mandat, dans les lieux qui m’hébergent occasionnellement. Ils partirent bredouille.
Ce fut drôle Madame, à l’un de leur débarquement en force, j’étais couché sur un divan, juste en dessous de la fenêtre par laquelle ils passèrent les casquettes. Celles-là même que vous avez souillées, en les assimilant à de trop tristes casques qui forçaient les citoyens d’une horrible époque à se cacher dans des fosses à merde.
L’armada de Bruxelles ne fut pas en reste non plus. Sous vos ordres, ils parvinrent même à me retrouver de la famille que je n’ai pas, cela afin de leur faire passer un triste interrogatoire.
Pourtant Madame, n’ayant rien à me reprocher, habité par le seul désir de vous forcer à débarrasser notre justice d’un certain nombre de criminels (devoir de tous les élus à qui j’ai envoyé ma lettre ouverte à tous les partis politiques de Belgique, mais ils s’en fichent), je ne me cachais même pas.
Ensuite, voyant que le jour de mon chemin de croix qui me mènerait face aux bâtiments érigés sur le mont du Calvaire, oh pardon Madame, j’ai confondu, face au SPF Justice donc approchait, vous avez pris peur de la présence de la presse. Chacun des inspecteurs que j’ai eu en ligne me posait la question de savoir si la presse serait la… Connaissant la manière Belge de retenir ce pouvoir dictatorial par les testicules, je répondais que la presse libre de France serait présente, d’où votre acharnement à vouloir m’arrêter mort ou vif.
En plus de nous avoir démontré la nouvelle méthode dictatoriale de ce pays Madame, par vos pratiques vous prouvez aux citoyens de ne plus croire à nos journaux, de ne plus écouter nos infos télévisés, etc.
Et eux, les intellects rapportant ce que vous leur autorisez à relater, ils pleurnichent parce que leurs papiers cul n’est plus lu, il se lancent même à un nouveau publique, les jeunes … ha ha ha !
Que ce fut drôle Madame, d’un coté les 150 hommes que vous avez lancés à ma traque, de l’autre, moi qui, insouciant, me pavoisait dans divers lieu ou la fête de la Wallonie battait son plein, j’ai même aperçu les cartons de Champagne qui étaient livrés à l Élysette ou vous gloussiez entre autocrates socialistes.
Rien n’y put madame, je suis arrivé vivant malgré 5 jours de traque acharnée sous vos ordres.
Le 19 septembre donc, vers 10h30 j’arrive devant le SPF justice ou 25 papas ainsi que quelques femmes qui ne veulent pas que l’histoire retienne qu’elles furent la décadence de la jeunesse en seulement 40 ans de règne, ont bravé l’autorité afin de crier « stop aux meurtre de nos hommes et nos enfants ».
100, peut être 150 policiers avaient encerclé le bâtiment. Quelques minutes avant mon arrivée, un agent demandait encore si la presse était présente. Fort heureusement, une des personnes voulant éviter le bain de sang de la charge policière à répondu que la presse étrangère suivait l’ennemi public numéro un : moi en occurrence.
Le reste Madame, vous en avez certainement déjà eu le rapport.
La prochaine fois Madame, je vous vois déjà m’envoyant l’armée, les F16, le service de surveillance des OVNI, etc.
Cette prochaine fois n’est pas si loin.
A la place de vos collègues de tous partis confondus, je serais honteux de vivre dans un gouvernement dictatorial.
08:31
Écrit par Haci
dans l'Etat Belge complice |
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Barbecue Electoral - partie 2/2



PV d'audition de ce 19.09.2006
08:25
Écrit par Haci
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Barbecue Electoral - partie 1/2
Le royaume de Belgique et l’Ensemble de ses élus vous
invite à un BARBECUE ÉLECTORAL.
Mesdames et messieurs les Journalistes, Arthur Miller écrivait "un bon journal, c’est une nation qui se parle à elle-même"
Par une ultime action, je voudrais rappeler qu’il y a en Belgique, des Hommes, des PAPAS qu’on bâillonne trop facilement et qu’insidieusement on éradique… alors autant le clamer de manière visible
Je me nomme Haci GURSEL, auteur du livre «dépaternalisation judiciairement assistée». Je ne vais pas revenir sur la chronologie d’une débâcle judiciaire couverte par tous les élus de Belgique. Par les divers liens de ce courrier, vous constaterez que lesdits représentants ont déjà avoués le précepte d’extermination paternelle suite à une séparation.
Afin d’arriver directement dans le vif du sujet, je vous convie à lire une lettre ouverte à tous les partis politiques de Belgique, reçue par plus de 1500 élus.
Outre les quelques réponses aucunement négationnistes de la plupart des dirigeants de partis, veuillez noter les aveux de l’holocauste paternel dans les absences de répliques à cette missive du citoyen.
En lisant celle-ci attentivement vous comprendrez que je n’applique qu’une seule règle, je n’obéis qu’à un seul jugement, ce dernier fut prononcé durant le procès de Nuremberg « lorsque une loi ou des préceptes sont contraires à la morale, le citoyen a le devoir d’y contrevenir »
Les mensonges les plus abjects, entretenus par toute la filière judiciaire des assistants sociaux, psychologues et avocats, ont permis de maquiller sous le couvert du Droit, un rapt parental, une éradication du père.
Une commission rogatoire nommée par la plus Haute Autorité de la Justice aurait permis de montrer cette ignominie de la justice familiale afin de mettre nos enfants à l’abri de ces praticiens, que je dénonce.
Or, en me laissant vaquer à souiller toutes les lois de ce pays, elle dit clairement à ses protégés : « Continuez ! Je vous couvre » !
Que risquait t’elle à déceler les graves manquements dans cette affaire ou de toute affaire? La mienne n’est que symptomatique d’une réalité sociale. En bousillant du père, on ne fait qu’atteindre les enfants dans leur être, les plaçant dans un état de détresse sans cesse rappelé par l’actualité des faits divers. Il y a donc urgence à protéger nos enfants d’un scénario qui se reproduit inlassablement.
La conscience politique se veut rassurante par une nouvelle Loi sur la « garde partagée », qui ferait apparaître la Belgique comme un pays « vachement avancé » alors que cette loi laisse toujours un grand pouvoir entre les mains du Juge qui pourra dire, une chose et son contraire, selon son humeur et ceci en toute légitimité. La réalité sociale de notre Royaume orpheline une grande masse de nos enfants.
Voila donc une affaire que la « Bonne Conscience » ne veut même pas reconnaître comme un ratage judiciaire, mais comme un cas isolé… qui n’est pas du tout isolé. Ces affaires se multiplient, de protection condescendante en protection condescendante, d’échec individuel en ruine humaine, de naissance bénédictine en déchets humains,… poussant tout le pays à s’enliser dans ce crime.
Aucun Ministre, Député, Sénateur n’ignore les détails de cette affaire. La lettre ouverte ci-dessus citée leur avait rappelé, tant leur devoir que leurs obligations vis-à-vis du peuple. Ils ont eu la possibilité de ne pas s’ancrer dans le feu vert donné aux praticiens de la Justice et de la sorte empêcher la résignation de ces pères, discriminés par la politique de nos Cours et Tribunaux. Leur silence est complice d’un phénomène meurtrier.
Ils avaient TOUS la possibilité de requérir cette commission à Madame la Ministre … mais ils préférèrent passer sous silence un phénomène meurtrier.
Lorsqu’une intrigue devient une affaire d’état, je sais que rien ne pourra plus la dénouer. Surtout, si par son dénouement, le gouvernement avoue également avoir pratiqué l’éviction du père durant 40 ans. Ce qui, et plus personne ne l’ignore, a conduit nos enfants dans un état de détresse sans cesse rappelé par les faits divers. Je sais aussi que, végéter dans une injustice telle que le vivent des milliers de pères, conduit à toutes les folies .
Bien qu’heureux d’avoir reçu l’aval du gouvernement pour garder mon droit à la vie en contrevenant aux lois, je me dois d’apaiser mes démons, de faire mon deuil. Cette affliction, comme tous nos élus s’accordent à le dire, ne peut se faire que par le châtiment des assassins qui ont provoqué l’absence.
Au vu des protections qui sont accordées aux criminels de mes gosses, je me dois d’y parvenir autrement. C’est pourquoi, comme la finalité tant attendue de nos élus dans ce genre d’affaire est d’acculer les pères au suicide, au meurtre, à se retrouver incapable de dénoncer sous les cartons de nos sans abris…, je vais agir avant qu’une telle disparition souhaitée masque encore ce parricide d’état.
- Afin de dévoiler ce parricide d’Etat, d’honorer la mémoire de millions de papas anéantis ou assassinés directement et indirectement,
- Afin d’apaiser les tortures de milliers de mamans qui ont vus disparaître leur fils par ces coutumes assassines,
Je vous convie à
une immolation
le mardi 19 septembre 2006 à 10 heures
devant le SPF Justice, Boulevard de Waterloo 115 – 1000 Bruxelles.
Ce jour marquera le début d’une journée Nationale des Papas outragés par la Justice, des enfants anéantis par un précepte destructeur, des mamans qui voient disparaître leur fils, non pas à cause de la guerre, mais par les Usages et Coutumes de nos Tribunaux.
Celles et ceux qui tenteraient de me faire passer pour un fou, je les invite à demander les conclusions d’un psychiatre de l’UCL. En effet, lors de l’une de mes arrestations le 23 juillet dernier , et ce dans l’exercice autorisé par le gouvernement à souiller les lois du Royaume..., les autorités judiciaires ne purent faire autrement que de m’adresser à une analyse.
Donc, inutile de me faire passer pour un dément...
... juste une victime à ajouter aux milliers de pères détruits.
Documents de presse:
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Le livre: Dépaternalisation Judiciairement assistée
08:14
Écrit par Haci
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La Vérité?
« La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique. »
Lors de l’une de mes escapades nocturnes je tombe sur une fille (disons qu’elle s’éprend de moi)
Depuis des semaines elle voulait entamer la conversation mais elle était tenue, une terrible aliénation l’empêchait de me parler, et pour cause, elle fut ex copine d’un cousin de la mère de mes filles, milieu dans lequel on lui avait fait mon curriculum.
En tous les cas en voila une qui ne se laissera plus prendre par les mots magiques que crachent grand nombre de mères ayant utilisé la justice pour évacuer le père. La pauvre fille me conte les tortures que la « mère » de mes enfants inflige à ses gosses, la manière dont elle les aliène, les menace si elles citent mon nom, les punit si elles pensent à moi, etc.
J’ai tenu à apposer ce message sur ce topique parce que je le sais suivi de prés, disons que c’est une manière de démontrer à une folle que l’aliénation ça ne marche qu’un temps.
Par contre la ou cette jeune fille n’a pas été aliénée, c’est bien dans ma description d’un milieu de malpropre ou elle se trouvait, j’espère franchement parvenir à lui faire oublier les barbaries qu’elle a vécues chez ces gens là.
En attendant, comme j’ai commencé ce message par une citation je vais en dédier une à cette charmante jeune fille mais elle le sait maintenant.
La vérité apprise d'autrui est sans valeur. Seule compte, seule est efficace la vérité que nous découvrons nous-mêmes.
Alexandra David-Neel
07:40
Écrit par Haci
dans Réflexions d'un père |
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Protégez-vous de mes démons
Het Laatste nieuws

07:35
Écrit par Haci
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« PROTEGEZ VOUS DE MES DEMONS »
Emprisonnez moi, Haci GURSEL
Pour ne pas commettre d’actes répréhensibles contre les intérêts de la société et du peuple belge, le vendredi 21 octobre, je me présenterai devant le Cabinet du ministre de la Justice pour me constituer prisonnier.
- Vivre sans exister
- Je suis un être inexistant pour la société.
- Je n’ai pas de pièce d’identité, pas de domicile.
- Je ne paie aucune charge publique.
- Les huissiers de justice n’ont plus de pouvoir sur ma personne.
- Je commets d’innombrables délits qui ne me flattent pas. Bien au contraire, je crains le délit de l’irréparable car des envies de meurtre sillonnent mon esprit. Je n’aimerai pas arriver aux excès des dits « Farid le fou » ou autres prétendus preneurs d’otage.
Je suis déterminé à me rendre prisonnier pour lutter contre les démons qui me démangent.
Le Ministère de la Justice connaît mes délits mais nul ne vient m’arrêter. On ne souhaite pas ouvrir le dossier d’un fiasco judiciaire et rajouter à l’immense violence de l’injustice dont je suis victime. L’archivage semble être un moyen public pour remédier aux violations de la personne lésée. Le Conseil supérieur de la Justice a réalisé l’emballage final en jugeant que « le Tribunal avait correctement fait son travail ».
Un deuil impossible
Je n’existe plus pour la société comme mes quatre filles n’existent plus pour moi.
LAUREEN, OCEANE, CHEYENNE et BRYTANI ont disparu de ma vie alors qu’elles vivent tout près.
Si elles étaient réellement mortes, mes filles seraient dans un cimetière avec une plaque tombale où je pourrai me recueillir avec le souvenir de leurs dernières images. Le deuil finirait par s’imposer. Mais le deuil est impossible lorsque vos filles disparaissent alors qu’elles vivent à coté, que le contact est impossible, que personne ne se soucie à renouer le lien parental afin d’aider ces filles à se construire et permettre au père de devenir serein.
Je ne suis qu’un mort vivant, sans avenir, attendant qu’un brutal accident ou une soudaine maladie vienne me terrasser.
Une Justice incompétente
Je suis la victime d’un système établi avec une méthodologie rigoureuse qui conduit à l’évacuation des pères.
D’abord, l’épouse va se « réfugier » dans un centre d’hébergement, même s’il n’y a pas de raisons objectives. Ces centres doivent justifier leurs subsides. Elles prennent les enfants. Le père demeure seul dans le domicile conjugal. Au début, je rendais régulièrement visite à mes enfants dans le home. Puis, autre étape stratégique, mon droit de visite se réduit à deux jours/semaine. Qu’au cours de ces visites, on y ajoute un vice supplémentaire, les filles sont absentes, occupées par des activités para-scolaires. Le père se retrouvait alors qu’avec son quatrième enfant, un bébé de quelques mois. Il devait se satisfaire de bercer un bébé, 2h semaine. La fonction paternelle est-elle méprisée à ce point?
Devant le Juge, les assistantes sociales expliquent le peu de possibilités pour les rencontres. Le juge se laisse embarquer dans cette mauvaise volonté, tout au moins, pour ne pas dire un mensonge. L’imagination déborde lorsque les assistantes établissent des rapports de violence, de désintérêt pour les enfants, d’absence de désir pour voir les enfants alors qu’on ne me laisse qu’un bébé à bercer… L’imagination éclatante devient la base de décisions fondamentales qui vont conduire à la dépaternalisation judiciairement assistée de mes quatre enfants.
La justice de Charleroi ne s’est jamais attardée sur les raisons de la rupture. Elle a pris des décisions fondamentales sur base de mensonges, de dits et contredit qui ont conduit à la déresponsabilisation et à l’aliénation parentale. J’ai cru que la justice reprendrait ses droits mais aucune institution, ni le Ministère de la Justice, ni le Conseil supérieur de la Justice, n’ont été capable de dénouer ce nœud et permettre à des enfants de connaître leur père. Et on ne veut plus remuer un dossier mal ficelé depuis son début.
Le Juge de Charleroi qui a démoli ma vie et celle de mes enfants est toujours en fonction. Bientôt, il prendra une paisible retraite. La conscience tranquille d’avoir r rendu un jugement au nom du peuple belge ! Or, il s’agît d’un assassinat d’enfants qu’on a proclamé au nom du peuple. L’homme loyal que je suis n’aimerait pas que les gens du peuple ait à payer de ma souffrance, c’est pourquoi mon arrestation est nécessaire.
07:22
Écrit par Haci
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14.11.2006
Lettre ouverte d'une fille à son papa
salut je m'appelle laureen gursel et oui je suis la fille d'haci gursel (la plus ainée) et je vais vous dire tout ce que j'ai a vous dire depuis tres longtemps
pour commencer je me porte tres tres bien et s'en est de meme pour mes 3 soeurs
j'ai lu une partie du livre de mon TRES cher PERE et je trouve cela degeulasse et lamentable tout ce qu'il peut dire de ma famille chez lui appart ma grand-mere (paix a son ame)
je ne lui manquerai jamais de respect et bien le reste de sa famille est bien PIRE que la famille de ma mere car quand j'ai eu besoin de quoi que ce soit ils ont toujours étés la pour moi et mes soeurs quand on galerait c'est eux qui nous aidé que ce soit oncle,tante,grand-parents et meme cousins c'est eux qui nous protegais par rapport a mon pere qui n'a JAMAIS depenser un seul francs pour ses filles depuis que mes parents ce sont separes.
s'est ma maman qui depuis 3 ans et demi s'est couper en dix pour nous.
tout ce qu'il a pu dire ou ecrire durant ces 3années c'est SA version des faits mais vous ne connaissez rien de la veritable version des faits.
ne croyez pas que ma mere est derriere moi en train de me dicter ce que j'ai a ecrire car elle n'est meme pas au courant que je suis sur le pc je ne preferait pas lui dire car elle ne veut pas que je me rabaisse a ses menssonges.
mais c'etait trop pour mes yeux de vous voir l'encourager dans ce qu'il dit comme sornette c'est vraiment du n'importe quoi
et avant de traiter ma maman comme il la traite il faudrait qu'il se regarde avant de dire quoi que ce soit
et pour tout vous dire pour moi c'est mon grand-pêre qui ma presque tout appris alors au lieu de l'insulter comme il l'a fait il faudrait qu'il apprenne la definition d'etre pere ce qu'il n'a jamais su et que je crois ne saura jamais.
c'est pour moi un tres grand soulagement d'enfin vous repondre.
maintenant un petit message pour mon petit papa
voila papa, tu te souviens au tribunal a mons quand je suis venue avec ma maman et mon nouveau papa (qui est tout autre que toi et qui sait au moin la definition du mot pere)
et bien tu as taper dans le mille c'est bien le poids que je fait
pour un pere qui dit AIMER ses enfants c'est tout ce que tu as remarquer apres 3ans et demi que l'on ne sait plus vu
maintenant j'ai trouver un point commun entre nous c'est la sonnerie de ton gsm tres bon choix de marque et tres bon choix de prix (je le sait vu que j'ai la meme marque grace a ma maman et mon nouveau papa qui me l'ont offert)
donc je disait tres bon choix de marque et de prix pour un SDF
comme j'ai pitié de toi mon tres cher papa!!!
non apres tout pourquoi aurai-je pitié de toi pour quelqu'un que je n'ai jamais su asser connaitre
ps:pour ce qui est de mes etudes tu me disais que je n'arriverai jamais a rien et pour tout te dire tout va tres bien je suis meme en 2eme general sans jamais avoir doublé et pour ce qui est de mes math tu me disais que j'etais un ane et bien je peux te dire que mes resultats ont beaucoup changer je suis meme dans une tres bonne ecole et mes soeurs se portent a merveilles je peux meme te dire que ta petite sheyenne est premiere de classe
vis ta vie et laisse nous vivre la notre en paix sans intrus
en gros lache nous les baskets une bonne fois pour toute
ton ex fille qui est morte et enterré pour TOI comme tu la si bien dit (tu vois que je n'oublie pas les souffrances que tu nous a dit et tu vois pour un ane j'ai une tres bonne memoire.
kiss a tout les lecteurs
signer l'ancienne fille de MONSIEUR gursel
23:03
Écrit par Haci
dans Histoire de famille |
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Le couperet est tombé
Le 28 avril 2005
Haci GURSEL
Principalement hébergé ...........
.................
TEL/..........
Madame la Vice Première Ministre
Madame la Ministre de la Justice
Rue du Commerce, 76-80
1040 Bruxelles
Vos réf. : 04/LO/LR/SD/23745
Envoyé tant par recommandé que sur le mails du Ministère de la justice.
Madame le vice premier Ministre,
Madame la Ministre de la justice,
Tout d’abord Madame, juste un mot pour vous dire que ce courrier vous est adressé tant par recommandé que sur la boite à mails de votre Ministère afin de vous faciliter les liens y cités.
Voila madame, le pot de fer que vous représentez a gagné, la justice a encore une fois choisi la voie de la désolation.
Cette « droiture » sous votre compétence vient encore une foi de démontrer qu’il n’était pas bon d’être juste, qu’aujourd’hui pour être citoyen il fallait être diabolique, menteur, manipulateur, etc.,
Je vais vous faire grâce du récapitulatif de toute mon affaire, que dis-je, de cette affaire d’état puisque vous et vos collègues observateurs la connaissez dans son entièreté.
Je vous renvoie donc simplement à mon courrier du 12 avril dernier, lettre que vous pouvez découvrir sous ce lien aussi:
Le couperet est très vite tombé Madame, je vous joins donc à la présente copie de ce jugement, si toutefois dans l’impensable vous ne serriez déjà pas au courant.
Durant deux ans donc, vous vous retranchiez derrière la séparation des pouvoirs pour laisser la « justice » du royaume torturer mes 4 enfants qui, je vous le rappelle, sont devenus les suppliciés de l’état comme des milliers d’autres.
Ok d’accord, « rien ne peut donc vous être reproché » quant à votre « attachement » aux valeurs de la démocratie, pas même votre soutien à la dame ..... qui illustre ces valeurs.
Seulement madame, maintenant le jugement est finit, mes enfants vous appartiennent désormais, constatez quant même dans l’arrêt que la justice m’enlève même un droit qu’elle ne m’a jamais accordé.
Je me tiendrais donc de vous commenter la passation des actes de propriété de mes enfants pour l’état. Vous avez tous les éléments et toutes les preuves à votre portée.
Vous savez très bien, pour m’avoir autorisé à bafouer vos lois « démocratiques » afin que je puisse avoir mon droit à la vie que, je di vrais, en tous les cas ni vous ni aucun jugement m’explique pourquoi votre état a tué leur père dans l’esprit de mes 4 filles.
Si j’ai fais l’horrible sacrifice exhorté par l’état d’abandonnez mes enfants, c’est pour une honorable cause madame, celle de vous délier les mains à vous qui soutenez une présidente du sénat qui porte haut les valeurs du parti socialiste.
L’affaire est donc jugée, la finalité était courue d’avance, Maintenant, vous Ministre de la justice, avez le devoir envers vos concitoyens de nommer une commission compétente pour piocher dans mon dossier de la cour d’appel, je vous rassure il ne vous faudra pas les pelleteuses pour découvrir ce qui détruit des milliers de personnes.
Cette affaire madame est très grave, le pot de terre que je suis n’est pas cassé, il n’a certes plus aucune chance de vivre dignement, plus aucun espoir mais il s’en moque, il vit au jour le jour sans savoir quelle loi il enfreindra demain pour l’alternative que vous lui avez accordée.
De plus il lui reste un espoir, celui de parvenir à enfin trouver la quiétude d’une dignité humaine dans l’une de vos prisons, ou, vous devrez un moment ou un autre le cloîtrer à perpétuité.
En attendant ces beaux jours madame, Je ne vous demande rien pour moi, je ne porterais plus aucune affaire devant quelle justice qu’il soit, d’ici où d’ailleurs.
Je vais vous laisser à votre âme et conscience, vous avez la une affaire, parmi des milliers de similaires, qui peut sauver beaucoup de vies.
Alors madame,
-
Les milliers de femmes réellement victimes de violence et qui sont de moins en moins prisent au sérieux.
-
Les milliers d’hommes suicidés par de telles pratiques.
-
Les milliers d’hommes qui ont sombrés dans l’alcoolisme, la clochardisation, le meurtre, la fuite, la violence, etc., afin de ne pas commettre d’actes répréhensifs lors de ces pratiques.
-
Les milliers de grands-parents qui, au moment du dernier souffle réclamaient encore à pouvoir revoir un petit enfant dont ils étaient privés de longue date.
-
Les milliers de mères qui ont vus leur fils détruit par une justice qui cautionne les mensonges et les montages.
-
Les quelques assistantes sociales qui oeuvrent en toutes partialité, puisque les autres sont couvertes par dame ...... et sa chef.
-
Les rares avocats qui ne cautionnent pas ces crimes.
-
Les trois juges qui cherchent à se démarquer de ceux qui pratiquent ce génocide.
-
La possible maison d’hébergement pour femmes battues qui ne veut pas être assimilée à celle couverte dans mon dossier, et qui veulent gagner le crédit qu’ils perdent aux yeux d’un grand nombre .
-
L’impensable barreau qui ne pratiquerait pas la couverture d’une meurtrière d’esprit d’enfant.
-
L’inimaginable Ministre de la justice qui n’aurait pas voulut être responsable du classement d’une affaire donnant clairement une autorisation à un holocauste.
-
Et bien d’autres victimes des ses pratiques.
Ces gens vous demandent de saisir ce dossier pour qu’enfin un exemple (Seul condition pour qu’une justice fonctionne) soit fait.
Madame, si vous ne répondez pas à ce courrier salvateur de milliers de futures victimes, toutes les dérives à dater de votre choix porterons votre marque ainsi que celle d’une rose épineuse.
Si vous n’apportez pas une réponse au peuple, alors que l’épineuse marque du Socialisme ne voulant pas entendre le peuple dans ce qui le touche au plus profond de son âme, laisse sa place à un parti qui prend le soin de ses électeurs. Prenez exemple sous ce lien : et vous verrez que des politiciens écoutants la souffrance de millions de personnes existent (même si sa réponse actuelle est passe partout, l’autre explication devrait suivre)
Si dans l’impensable vous estimeriez qu’il vaut mieux ne pas nommer une commission en vue de rechercher dans mon dossier ce qui tue des milliers de pauvres gens, pas de problème Madame, le peuple vous jugera comme il juge les menteurs dont il est déjà trop victime.
Pas pour lui vous savez, pas pour lui, le peuple notera que vous avez sciemment donné l’autorisation à certains et certaines de mentir, de comploter, d’usurper le statut de victime alors que les vraies ne sont plus plausibles.
Je vais vous laisser à ce dilemme Madame, celui de choisir la vérité qui sauvera des milliers de personnes ou alors celui de donner une distinction à des tortionnaires.
Seulement madame, pour vous donner la voie du Ministre cité dans le lien ci-dessus, à savoir répondre à un citoyen, seul sentier afin qu’un Serviteur soit respecté du peuple et inversement, je profite de ce courrier pour vous dire que, si d’ici quelques jours vous ne donnez pas de suite à la présente, fut-ce t’il pour m’envoyer paître, je m’autoriserais, comme rien dans la loi ne l’interdit, à appeler les suppliciés de ces pratiques afin qu’ils vous envoient des messages pour que vous puissiez prendre conscience de la gravité de l’autorisation que vous donnez aux intervenants de mon affaire.
Cela comprend évidement toutes les victimes citées plus haut, sauf interdiction de votre part, ces appels se feront pacifiquement sur la boite à mails ou sur l’adresse du Ministère de la justice dont la mission est bien d’entendre la souffrance du citoyen.
Toujours en absence d’une interdiction par vos soins, ces appels seront diffusés par tous les sites Internet qui acteront que, de par votre refus de répondre, vous souhaitez entendre le peuple qui souffre de ces pratiques.
Voila Madame, dans l’espoir qu’enfin vous m’accorderez un peut de dignité dans l’une de vos prisons, j’attends.
Recevez entre temps, madame la Ministre, l’expression de mes sentiments distingués.
Haci GURSEL
Auteur de « dépaternalisation judiciairement assistée »
22:43
Écrit par Haci
dans l'Etat Belge complice |
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la synthèse de l’offrande de mes enfants, forcé et exhorté par l’état
Haci GURSEL
Principalement hébergé .....................
6240 Farciennes
TEL/ .................
Madame la Vice Première Ministre
Madame la Ministre de la Justice
Rue du Commerce, 76-80
1040 Bruxelles
Vos réf. : 04.....................
Madame la vice première Ministre, Madame la Ministre de la justice,
Voila Madame la Ministre, dans le cadre de votre parfaite connaissance d’une affaire très grave pour votre état de droit, mettant à mal sans qu’il ne puisse subsister la moindre ambiguïté quant au fait qu’il se déroule de vrais génocides infantiles et paternels dans vos tribunaux, je vous fait part du dernier acte de cette parodie hautement répandue.
Il ne m’est certes plus nécessaire de vous rappeler les actes précédents puisque vous avez lu mon livre « dépaternalisation judiciairement assistée » de plus nos précédents échanges de courriers vous ont déjà forcé à protéger les protagonistes de cette débâcle. À votre décharge j’ajouterais que vous fûtes bien roulée par Monsieur le procureur général de Mons, j’ai par ailleurs apprécié l’envoi d’une inspectrice venue à votre demande prendre de mes nouvelles dans l’un des lieux qui m’héberge.
Avant de vous faire la chronologie du fermé de rideau anéantissant certainement à jamais l’avenir de 4 enfants, je vais tenter de vous décharger un tout petit peut cette chose que l’on appelle conscience et qui, un jour, si vous êtes respectueuse d’autrui et je n’en doute pas une seule seconde, finira par rejaillir dans votre esprits.
En effet, vous pouvez vous apaiser en ayant la consolation que vous n’êtes pas la seule à connaître ce génocide, tout le gouvernement, en ce y compris notre souverain, est parfaitement informé du meurtre psychologique de 4 innocents angelots sacrifiés pour d’occultes raisons à répétition, lesquelles ont par ailleurs déjà conduit des générations d’enfants vers la délinquance, les prisons, les produits illicites, le suicide, la folie, la destruction sociale etc. Tout en ayant tués des milliers d’hommes dans le meilleur des cas, pour ce qui est de ceux qui ne trouvèrent pas la force de s’apaiser de cette torture, ils furent malheureusement poussés au meurtre, à la violence ou tout simplement dans les cartons de sans abris qui font la fierté de votre état de droits.
Je vaquais donc à ma survie lorsque j’ai fait revenir mon affaire devant la cour d’appel de Mons, comme vous le savez ce droit à l’existence ne m’est plus possible qu’en souillant, avec votre autorisation entre autre et je vous remercie pour cette attention, les lois de votre état de droit.
De par votre parfaite connaissance de ce dossier, vous n’ignorez pas que les participants de ce meurtre retenaient cet ethnocide paternel bloqué après avoir nommé une expertise protectionniste, tendant simplement à se laver des charges de lobotomie qu’ils pratiquèrent sur mes enfants, cela avec la complaisance d’une multitude d’institutions d’état.
Je vous renvois donc dans les dernières pages de mon livre pour vous remémorer du pourquoi la cour à finalement nommé cette « expertise ».
Ce passage devant les distributeurs de bienfaisance infantile était donc fixé à ce 11 avril 2005, la mort dans l’âme et forcé par l’exhortation de l’état à devoir abandonner nos enfants dés l’instant ou, la position debout et libre de tout ornement d’étoffe laisse pendre le pédoncule justifiant un génocide, je me rendais à cette duperie pour faciliter la tâche de mon gouvernement.
Forcé et à contre cœur, dans le meilleur intérêt des mes filles, à les abandonner à la bienveillance de l’état.
N’ignorant pas du tout la misère dans laquelle, le seul fait de vouloir recouvrir un minimum de paternité après m’être ruiné et fait voler pour mes enfants m’a conduit, vous comprendrez aisément ce sacrifice contraint.
Avouez aussi qu’en voulant faciliter la tache de l’état je suis le parfait citoyen soucieux de la bonne marche de mon gouvernement d’adoption (ah oui, j’ai renié le précèdent puisque tant qu’a me circoncire sans mon consentement, ils m’ont laissé un trop grand morceau que pour pouvoir échapper à cet holocauste paternel)
C’est donc accompagné d’une dizaine de pères meurtris par de telles pratiques que j’entre dans la belle salle d’où retentissent encore les hurlements des âmes d’enfants et de pères torturés. Je m’attendais évidement au même ton dictatoriale et humiliant que m’avait fait subir le président de la cour lors de ma dernière comparution daté du 14 mais 2003, Monsieur le juge.......... donc.
Ce fut aussi ledit jour ou il reçut tout les éléments et preuves au sujet des montages de Maître ........, impliquant dans sa basse besogne toute une série d’institutions d’état, forcé par ailleurs à en avouer un certain nombre par la force des choses, nous pouvions encore stopper cette horrible lobotomie du cerveau de mes filles ce jour la, rien n’y pût puisque le président était plus intrigué par ma tenue vestimentaire.
Pour en revenir à notre jour d’aujourd’hui, je m’installe sur le banc des suppliciés avec toujours cette certitude que le seigneur des ténèbres paternel qui préside la chambre va me fustiger, et la surprise, mon aînée donc fut encore une fois contrainte de venir sur les effets de la trépanation verbale assisté par l’état, ce afin de dire qu’elle ne souhaitait plus me revoir.
Pire, alors que cette affaire n’était retenue que par la réalisation de cette fameuse expertise demandée deux ans auparavant, ce dans le seul but de tenter le masquage des implications précitées, nous eûmes la bonne surprise d’entendre dire par la partie adverse interrogé par le président, qu’en fait elle avait reçut il y a plus d’un an, une lettre de cette « experte » qui lui annonçait qu’elle ne pouvait s’occuper de cette affaire car elle ne travaillait plus pour des cas d’assistance judiciaire.
Evidement moi, détenteur du fameux pédoncule justifiant le génocide des pères cité plus haut, je ne devais pas être averti par cette « experte », ni même le juge par la partie adverse, principale intervenante dans un cas grave de lavage de cerveau d’enfants qui n’a que trop perduré que pour pouvoir espérer une déprogrammation neuronale pratiqué sur mes gosses avec l’avale de l’état.
Comme je vous aime bien Madame la Ministre, je vais encore faire votre éloge afin de vous décharger d’une petite partie de cas de conscience qui risque de vous assaillir si les spécialistes continuent, comme c’est le cas aujourd’hui, à mettre à jour les destructions pratiquées à l’encontre de générations d’enfants « orpheliné » volontairement et sans raison, du père.
En effet, vous avez très bien défendu la cause des pères lorsqu’une journaliste d’ARTE est venue vous interviewer. Avec et à votre insu, une malsaine intention de diaboliser le père, cette « journaliste » féministe donc, c’est même permise de nous rapporter les propos que la dame ....... vous avait tenue, à savoir « si les hommes souffrent de la situation d’après séparation pour leurs enfants, ce n’est qu’un juste retour des choses » les faits qui ont ensuite souillés notre « démocratie » par la troisième personne du pays illustrent parfaitement ces dires par ailleurs.
Quant à vous Madame, face à cette désinformatrice d’une chaîne de télévision européenne ne pouvant que nuire à cette Europe, vous avez honorablement défendu les milliers de martyrs de ce système, de malheureux pères exterminés de la vie de leurs enfants, certes avec des chiffres minimisés, mais cela en faisait déjà un gros paquet.
Pourtant Madame, vous avez très bien vu ce qui est passé le jour de la diffusion du « reportage » cette fameuse nuit de cristal programmé par ARTE le 22 mars dernier pour encore et encore diaboliser des détenteurs du pédoncule indésirable pour pouvoir rester parent, et pour bien illustrer l’appel au meurtre du père, seul un « grand » pédopsychiatre professeur de surcroît, Monsieur................... pour ne pas le citer, vous a volé la vedette pour appeler aux crimes contre les pères.
Pourquoi donc cette parenthèse dans l’affaire d’état qui nous occupe et que vous connaissez parfaitement ? Simplement pour attirer votre attention, qu’il y a fort à parier que l’experte qui s’est dessaisie de sa mission plus haut cité, a très fort probablement été formé par le professeur .......... qui ne cache même plus ses appels à l’extermination du père. Ce alors même, qu’il a été désavoué par un tribunal de Bruxelles. Je vous rappelle aussi que ce formateur de futurs vendeurs d’avis quasi systématiquement défavorable aux pères s’est déjà amusé à écrire à tous les pédopsychiatres du pays afin que ces derniers s’opposent avec véhémence à vos projets de lois tendant à donner un minimum de droit aux pères.
J’en reviens donc à mes enfants, objets comme de milliers d’autres, du merchandising entre intervenants du système jeunesse tel que démontré par ce nouvel acte dans mon affaire, le juge n’a évidement pas réagit contre sa protégée Maître .................
Ce « grand » monsieur décrié dans tout le pays, du nord au sud et même outre frontière, plus particulièrement dans les presses de la maison d’édition FLAMARION, en sa qualité d’expert, a entendu l’enfant en Chambre du conseil, soit trois minute d’interrogatoires dont les réponses furent supputées à la gosse.
Une fois la suprême court autorisée de nouveau aux pères déjà suppliciés venus me soutenir et à moi-même, ce Monsieur nous a lu les dires de l’enfant, desquels, avec un minimum d’habitude à prodiguer de la bienfaisance infantile, le plus simplet des procureurs engagés en masse par le simple passage d’un test pour trisomique afin de subvenir aux besoins, aurait déjà décelé l’aliénation de l’enfant.
De ses propres dires, la petite lui aurait dit : « je ne veux pas le voir parce qu’il veut avoir notre garde, mes trois sœurs (11 ans, 9 ans et 5 ans) ne veulent pas le voir non plus »
Ce juge donc, qui a la certitude des montages et des mensonges, a, tout le moins, toutes les preuves de ces galéjades. Il sait qu’en plus de ne jamais avoir eu le moindre droit de visite, les deux heures semaine qui me furent vendues l’ont étés sur la base de facéties soutirées par maître .......... à des assistantes sociales, chose qu’elle du même avouer devant ce juge lors d’un précèdent passage, minutes durant lesquels je n’ai jamais pu voir mes enfants puisque, ce cadeau à la paternité, fut volontairement fixé à des jours et des heures durent lesquels mes enfants partaient en activité extra scolaire.
Toujours ce juge transformé en expert donc, ne décèle pas le grave lavage de cerveau alors que je n’ai même jamais demandé la moindre garde complète de mes enfants, j’ai simplement commis le plus abominable des crimes de la part d’un père aimant et soucieux de l’avenir de ses enfants Madame, j’ai osé espérer, au temps ou j’ignorais encore l’holocauste à l’encontre des pères que des parents pouvaient êtres égaux, j’ai hardi madame dix milles excuses j’ai hardi.
Croyez moi bien madame que si je pouvais me douter que le simple fait de vouloir rester père me ruinerait, me conduirait sans abri, sans plus aucune sécurité sociale, contraint malgré moi à vaquer avec votre autorisation entre autre à souiller les lois que je n’avais que trop respectés jusqu’alors, croyez moi que j’aurais fais l’offrande de mes filles à l’état avant de me gâcher la vie.
Donc mes filles ne voudraient plus me voir parce que les trépanations crâniennes à force d’aliénation leurs ont incrustés dans les neurones que je voulais leur garde.
Dire qu’une experte a perdu la modique somme de 1250 euro minimum que coûte une « analyse » du constat de la lobotomie insistée par le système, qui de plus lui aurait pris plus de 18 mois a finaliser, je n’en dors plus. Trois minutes d’interrogatoires et ce juge risque de mettre le Professeur ........ et ses élèves au chômage, mais mon dieu Madame la Ministre, à cause de moi nous risquons de créer de vrais drames sociaux, moi qui ne pense qu’a vouloir aimer mes enfants je ne vois même pas le calvaire que pourrait vivre « d’honnêtes » pédopsychiatres. Mon Dieu, mon Dieu … comme je peux être arriviste.
Vint tout de même le moment que le juge me pose la question de savoir ce que je veux. Alors même qu’il a atteint sa finalité à quelques semaines de sa retraite, que le citoyen écrasé par ses pratiques va devoir lui payer, il semble bien évident pourtant que dans la situation dans laquelle il m’a mis en protégeant, notamment Maître ......, et bien d’autres intervenants avant lui, il avait la le parfait crétin à qui l’on ne pouvais même plus confier un canidé.
Et la j’en arrive à mon offrande forcé et meurtri de mes enfants à l’état. Le juge m’autorise donc à dicter cet abandon insisté comme à de milliers de pères aimants, Madame la Ministre de la justice, devant les dix pères meurtris par ces pratiques aussi, le greffier a tapé dans son nouvel ordinateur l’équivalent d’une page format A4 (et oui la justice fait participer le justiciable à l’extase procuré par de nouvelles emplettes).
Je ne veux pas encore vous dire exactement mes propos et j’espère que dans les minutes de l’audience transparaîtront exactement les mots que ce juge m’a permis de dicter. La justice victorieuse et glorifié de cet abandon obligé et très répandu peut tout de même, par respect du deuil infligé à un homme sur lequel il n’existe absolument pas le moindre début de soupçon de preuve qu’il fut un mauvais papa, transcrire les dires de l’audience tel qu’ils furent entendu par dix témoins.
Je n’oserais évidement pas vous demander une pierre tombale, où je pourrais me recueillir, bien qu’avec votre autorisation, entre celle de bien d’autres Ministres à me laisser vaquer à me battre pour mon droit à la vie, c’est la mienne que vous avez érigé quelque part ou un jour, les serviteurs de la « justice », devront tout de même me ôter cette concorde donnée par tous les intervenants, à qui je n’ai jamais cachés mes méfaits obligatoires pour garder un droit à la dignité qui, ne pouvait que m’être enlevé pour un crime grave, par pour ce que vous avez transformé en soupir éjaculatoire très chèrement payé, et encore dans ce pays il existe de grands assassins bien plus dignement traité que de vulgaires pères vis à vis desquels certaines mères, malheureusement en grande recrudescence vu la passiveté de l’état, veulent écarter de la vie de leurs enfants.
La fin va beaucoup plus vite Madame la Ministre, une fois l’acte de propriété que s’est arrogé l’état sur mes enfants transcrit, je pus enfin faire ma prière des morts. Oh grandeur de la justice, ce juge qui deux ans auparavant avait encore tout le pouvoir de sauver mes gosses d’une rupture de racine, et qui avait préféré dans le seul but de protéger une avocate qui n’en finit pas de détruire des père, par le mensonge sous le couvert de son barreau, impliquant de surcroît une série d’assistantes sociales qui mettent dangereusement la crédibilité même de leur besogne vis-à-vis des vrais victimes du monstre male qui existe bel et bien, ce juge qui avait donc préféré en son temps me clouer le bec dans une série de discrimination très peut glorieuse d’un état démocratique, m’a laisser, puisqu’en tord avoué, vaquer à dire tout ce que j’avais sur le cœur.
Justice outragée, justice souillée, justice ensanglantée, justice piétinée, justice discréditée, justice noircie par de vils praticiens, je ne sais si le but de ce juge était de me gratifier pour mon offrande, ou plutôt, et certainement pour cela exactement, je pus me libérer et encore une fois lui démontrer qu’il a commis, sous le couvert de l’état de droit, le crime le plus abjecte qu’une justice peut commettre, obliger un parent à enterrer 4 enfants bel et bien vivants.
Ce jour madame j’ai sali votre justice, je vous rassure, la tache ne se voit pas car elle est noyée dans d’innombrables souillures de sang.
Voila madame la Ministre en ce qui concerne l’éloge funèbre que votre justice me force à écrire pour des enfants encore vivants, rassurez vous je m’en sort encore très bien par rapport à d’innombrables pères qui eux ont eut la sagesse d’abréger leur souffrance, mais cela à un but bien particulier savez-vous.
Je suis devenu par la force des choses la personne à abattre, et donc je me doit de vous forcer la main, jamais tant qu’il me restera un brin de souffle je n’abdiquerais dans la dénonciation de ces crimes contre l’enfance, c’est pourquoi je vous en donne un de votre camp, la chose est bel et bien connue mais vous tentez encore de le couvrir, il suffit, annoncez nous pourquoi Monsieur le délégué à ........ fut épinglé par la commission francophone, le peuple à le droit de savoir qui garanti le bien être des enfants dans ce pays, n’ayez crainte cette info va sortir et donc il serrait tout de même judicieux que l’ami de mon juge soit mis sur la sellette dans le meilleur intérêt des enfants.
Très prochainement madame je vous ferais aussi la liste que je vous annonce depuis quelques temps, les victimes de Maître ..... et quelle liste.
Finalement Madame, j’ai bien reçu du service de récupération des contributions alimentaires, bien plus assimilable à un service de proxénétisme dés l’instant ou l’état veut forcer le payement pour des enfants que la plus part des pères manquants à leurs obligations ne peuvent plus voir suite à des montages farfelus. Il serait judicieux que vous leur expliquiez vous-même qu’il n’y a plus rien à prendre, désolé, sinon je serrais forcé d’user de l’encre acheté du fruit de mes transgressions autorisés afin de couvrir votre état de droit et m’offrir mon droit à la vie.
De plus, il se trouve que comme j’aime à m’amuser avec les huissiers, vous devez certainement vous souvenir du comment une certaine spoliatrice mandatée par la principale personne qui à conduit mon affaire à la finalité que vous connaissez, Maître.........., il se trouve que la région wallonne aussi m’a foutu un huissier au derrière. Je ne m’amuse plus à prendre contact ou répondre à ces personnes, et donc vous invite à dire à vos collègues de la région que, des 7,50 euro qu’ils me réclamait pour un lieu ou je ne suis pas domicilié malgré encore des montages de Maître ........ qui tendent à prouver le contraire, le passage à 155 euro de cette somme risque aussi de leur passer sous le nez, qu’ils n’utilisent donc plus l’argent du citoyen pour espérer récupérer des sommes chez une personne que la justice à déjà secouer jusqu'à la goutte séminale.
Veuillez dans l’attente, madame la ministre, agrée l’expression de mes sentiments distingués.
Haci GURSEL
Auteur du livre « dépaternalisation judiciairement assistée »
Ce courrier sera évidement, mais vous connaissez la pratique maintenant, aussi adressé à tous les participants, Ministres, juges, avocats, procureurs,etc.
De plus ils sera étalé sur mon site : http://dja.site.voila.fr et une série d’autres que vous connaissez déjà.
22:35
Écrit par Haci
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On n’a rien raté ! Encore que, comme on est trop jeune pour avoir vu les reportages que diffusait la propagande nazie contre les juifs, cela aurait certainement plu de voir cette émission pou pouvoir juger des crimes que commettent certain lobby contre notre jeunesse et nos enfants.
Même notre Ministre de la justice avait été interviewé, et pour une fois elle avait donné des chiffres (même minimisés) sur l’étendue du crime contre les pères et les enfants.
Et bien rien de tout cela, la seule « personnalité » Belge fut un « grand professeur » pédopsychiatre contre les pères, (il avait déjà envoyé une note interne à tous ses collègues afin qu’ils s’opposent avec véhémence contre le projet de loi sur la garde alternée) ce crétin contre l’enfance à bien entendu dénigrés tous les père qui réclament un minimum de droit parentale.
Enfin je ne vais pas en rajouter sur le fond de ce que ce reportage a fait passer « le montage était coupé par une histoire, le chaperon rouge, et devine qui était le méchant loup? Tout y était, même l’éventration de la bête pour extraire l’enfant »
Voici un lien pour voir quelques réactions : http://www.garscontent.com/503_Mars/25/Indignation.htm
21:49
Écrit par Haci
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